racines
(Cette réflexion a pris naissance suite à un simple commentaire de l’internaute HD ici).

Le qualificatif «radical» n’a rien de péjoratif à mes yeux… au contraire. D’ailleurs, l’identité même de mon blogue (et de ma personne) prend comme origine la valorisation du radicalisme, une notion que je tends à appliquer dans tous mes gestes quotidiens. En effet, je juge qu’il devrait être normatif d’appliquer nos actions quotidiennes en cohérence avec nos principes et valeurs.

Cependant, je l’admets, «nos» médias associent allègrement le radicalisme à l’extrémisme, voire à la violence. Le mécanisme sociale s’opérant ici : simplement repousser la population des idées jugées subversives par le système en place. → (LIRE LA SUITE)

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horizon

Mardi dernier, j’étais de bonne humeur… un peu comme si un abcès venait de crever. En effet, l’un de mes vœux avait été exaucé : André Boisclair démissionnait finalement de son poste de chef au Parti Québécois. Par le fait même, plutôt que de pourrir sur le sujet stérile de son leadership, André Boisclair redonnait ainsi aux Québécois l’occasion de reprendre la réflexion entamée (et délaissée) à la dernière course du PQ en 2005. Il faut dire que depuis l’arrivée de Boisclair à la tête du PQ, l’horizon souverainiste était bloqué ; l’absence de vision et de stratégie menait pratiquement le mouvement nulle part, si ce n’était vers le fond du baril.

Puis, avec les annonces de Gilles Duceppe et de Pauline Marois pour succéder au jeune chef, une course se dessinait entre ces deux poids lourds historiques du mouvement souverainiste québécois. Or, un réel débat se pointait sur la structure du mouvement souverainiste, le projet lui-même et le rafraichissement de notre stratégie indépendantiste… c’était évidemment une dynamique positive. Cependant, tout cela était avant le retrait de Gilles Duceppe samedi. Donc, vraisemblablement, Pauline Marois sera couronnée en tant que 7e chef du Parti Québécois.

Projections → (LIRE LA SUITE)

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le 13 mai 2007 | Cinéma, Philosophie-politique

The Thing

Ayant écris précédemment un article baignant dans l’esprit de la théorie de Gaïa, m’apprêtant à écrire une longue analyse sur les médias québécois à propos de leur couverture sur la souveraineté, sachant que l’ennemi politique est souvent dissimulé dans sa propre formation, “trippant” sur la biologie… je vous fais part ici d’une analyse en profondeur du film The Thing. Un classique de l’horreur, donc. Trop méconnue; à voir et revoir, dans plusieurs perspectives. Bon cinéma! → (LIRE LA SUITE)

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