le 7 septembre 2010 61 visionnements
Arts et Culture, Politique municipale, Société

Faire face à la musique

Mercredi dernier, le Journal La Presse accordait sa première page à l’administration politique du Plateau-Mont-Royal. En effet, ce n’était qu’une question de temps pour que notre nouvelle réglementation sur le bruit fasse parler d’elle.

Cependant, plutôt que de lancer un débat de société sur la gestion des nuisances sonores en milieu urbain, force est d’admettre que l’attention médiatique provient actuellement de la mobilisation du «night life» montréalais contre notre règlement. Évidemment, en donnant davantage de pouvoir aux policiers de notre quartier, ce règlement contraint les tenanciers à collaborer avec les forces de l’ordre et à trouver des solutions pour le partage de l’espace (sonore) avec le voisinage.
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le 6 septembre 2010 133 visionnements
Politique municipale, Société

projet Noise

Définitivement, nous sommes entrés dans l’ère des communications 2.0 en politique. En effet, quelle ne fut pas ma surprise de voir l’un de mes propos écrits sur Facebook mentionné dans le texte Silence, Montréalais! paru simultanément dans les sections opinions du Devoir et de La Presse. Que Renaud Plante exporte notre débat dans Facebook sur la place publique est de bonne guerre. Que ce «spécialiste en communication» parle de lui-même à la troisième personne en omettant de mentionner qu’il soit le Rosemontois cité dans son article l’est beaucoup moins. Mais bon, la méthode est à l’image de son texte opportuniste. Car, si Renaud Plante inscrit son initiative dans la polémique du moment (à propos de la nouvelle réglementation sur les nuisances sonores que s’est dotée le Plateau-Mont-Royal), il s’agit formellement d’une critique sur la décentralisation des pouvoirs accordés aux arrondissements. Si bien qu’en sourdine, nous y entendons le discours centralisateur de Vision Montréal.
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le 26 août 2010 41 visionnements
Entomologie, Politique municipale

En gestion d’animaux nuisibles en milieu urbain, il faut savoir que les nids des guêpes sociales prennent de l’expansion au cours de l’été, atteignant ses dimensions maximales à la fin de cette saison. Durant cette période, chaque nid peut ainsi être peuplé de plusieurs centaines d’individus, voire de milliers selon les espèces. Logiquement, c’est alors que le contact entre les guêpes et les humains s’accroit et que proportionnellement leurs piqures à nos dépends surviennent.

Or, l’année dernière à Montréal, durant l’apogée du cycle des guêpes, un des deux employés municipaux chargés de l’extermination parasitaire était en congé de maladie. Concrètement, il n’y avait donc qu’un seul employé pour répondre aux nombreuses requêtes afin d’enlever les guêpiers sur le territoire de la métropole. Il va sans dire, cet employé étant aussi responsable de toutes les autres opérations municipales en gestion parasitaire, la majorité des guêpiers n’ont pu être traités ,suscitant ainsi la frustration de plusieurs citoyens (et leur lot d’appels en ce sens).
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le 25 août 2010 82 visionnements
Histoire, Politique municipale, Société

la cravate en politique

Il faut connaître Alex Norris pour savoir qu’il ne craint jamais de mener plusieurs batailles en même temps. Or, au printemps dernier, mon illustre collègue avait lancé le pavé dans la marre en refusant de porter la cravate au conseil municipal de Montréal.

Bien sûr, si nous nous entendons tous sur le fait que ce sujet n’est pas une urgence nationale et qu’il ne devrait pas occulter le traitement médiatique accordé aux dossiers structurants, il n’en demeure pas moins que c’est un sujet chargé de symboles… notamment la lutte des classes se déroulant dans l’ombre des époques. Par ailleurs, parce que c’est un combat qui aurait pu être le mien, je soutiendrai logiquement Alex avec ce court article.
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Verdir le Plateau-Mont-Royal

Ayant finalement terminé la mise en place de mon argumentaire pour promouvoir un terrain de soccer en surface synthétique dans le parc Laurier, je démarre cette semaine une excursion que j’avais en tête depuis longtemps. Ainsi, muni de mon appareil photographique et une carte des ruelles vertes du Plateau, j’enfourcherai un Bixi en direction des ruelles de mon district. Car, si je peux nommer la quasi-intégralité des rues de mon quartier dans le bon ordre, je me suis aperçu que je méconnaissais complètement les ruelles du Plateau-Mont-Royal. Alors, simplement pour découvrir ce réseau parallèle dissimulé entre nos rues, l’excursion en vaut le cout d’œil; d’autant plus qu’il n’y a pas beaucoup d’autres villes qui disposent d’un deuxième réseau routier aussi vaste à travers leurs quartiers résidentiels. Mais au-delà la simple visite des ruelles vertes, mon initiative rallie cependant plusieurs objectifs.
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