Humeur, Indépendance du Québec, [avis de décès]

Une photo que j’ai prise de Pierre Falardeau, observant la pourriture de Groupaction (2001)
Ce soir, je n’ai vraiment pas le gout de faire du porte-à-porte pour mon élection. Mme Leblanc, Nelly Arcan, Pierre Falardeau…. disons que je suis quelque peu déprimé par l’onde de mortalité dans mon quartier… j’ai comme l’impression que notre mémoire collective s’éteint tranquillement. Alors, en cette soirée pluvieuse, je me décrète en deuil.
D’autant plus qu’en Pierre Falardeau, nous perdons une icône de liberté… et de résistance nationale. Falardeau, un homme libre qui n’avait pas honte de ses opinions. En effet, il est faux de prétendre que la liberté et l’indépendance puissent être disjointes et revendiquées l’une après l’autre. Car, la liberté commence par l’indépendance de la pensée.
Encore merci, Pierre, pour avoir repoussé les limites de notre liberté d’expression. Je poursuivrai notre lutte de liberté… comme un devoir de mémoire.


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