
En abordant le sujet de Richard Martineau, nouveau valet à la solde de l'empire Quebecor, j'effectue une sorte de toucher rectal (Dixit Simon Jodoin ). Je touche ici la bosse anormale que nous avons collectivement dans le cul… or c’est peut-être aussi ça, quelquefois, le travail de blogueur au fond… jouer le sale rôle du gant en latex.
Aujourd’hui, je me permets un texte acidulé (Richard Martineau est professionnellement payé pour en écrire, les blogueurs peuvent donc en faire autant). Par ailleurs, je vous préviens d’avance, ce sera donc plus agressif que d’habitude, voire excessif. Mais voyez-vous, Richard Martineau est l’une des rares personnalités québécoises pour qui j’éprouve une aversion aussi puissante; et si j’ai été capable un jour de donner la main à Stéphane Dion (à mon grand étonnement), il est certain que je ne pourrai jamais en faire autant avec cet impertinent bouffon.

















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