retrouvailles France Québec : Le voyage de La Capricieuse

Étant donné que je tiens à rapprocher la France du Québec et vice-versa, je vous fais part ici d’une synthèse rapide comparant les deux « nations » ; l’exercice étant mon résumé de lecture de l’excellent livre dénommé France et Québec: portraits croisés.
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canal saint-martin

Sans l’usage de mon ordinateur depuis deux fins de semaine, j’en ai profité pour prendre quelques livres à la bibliothèque du 10e arrondissement. Or, tant qu’à lire à Paris, c’est évidemment une occasion de choisir des livres qui seront au diapason avec l’endroit où j’évolue dans le présent. Si à priori, j’avais l’idée de me lancer dans la série de Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, un récit initiatique écrit au XXe siècle sur Paris à Paris, je suis vite revenu sur terre en constatant l’amplitude physique de l’œuvre ; assurément, lire cette série coûterait en temps mon voyage… (mauvais choix Carl !). Finalement, histoire d’être transcendé par de grands esprits parisiens, j’emprunterai donc comme livres de route :

  • Bel Ami, de Maupassant : L’histoire de la réussite sociale d’un journaliste qui jongle avec calcul et diplomatie dans les coulisses du pouvoir et des cercles parisiens.
  • Les Rêveries du promeneur solitaire, de Jean-Jacques Rousseau : Le philosophe s’engage ici dans une réflexion introspective sur son propre passé. Pour cela, il arpente les lieux qu’il affectionne à Paris.
  • Le Spleen de Paris, de Charles Baudelaire : Les divagations poétiques de mon auteur fétiche des Fleurs du Mal, qui nous fait apprécier la ville comme les reflets de l’âme.

Réflexion dans le canal
Mirroir, mirroir… Dis-moi qui je suis.

Me voilà donc bien chargé en livres de route pour occuper mes temps morts durant mon séjour. Et tant qu’à me prêter à l’exercice de la lecture, pourquoi ne pas joindre ici l’utile à l’agréable, en allant lire dans un endroit inspirant. Ainsi, après avoir arpenté le 10e arrondissement dans tous ses moindres recoins, je me suis finalement réconcilié avec mon quartier en concentrant mes sorties vers l’est de mon domicile, soit aux alentours du canal Saint-Martin ; j’y ai même trouvé un endroit fixe pour m’y arrêter quotidiennement. Lire la suite »

(Cette photo de Florence à été prise à la Gare Centrale de Montréal durant Noël 2001)

La semaine dernière, lorsque mon contact visuel se rompit avec Florence à l’embarcadère de l’aéroport; quand elle se retourna en direction de l’au-delà indéfini… une infinie tristesse submergea mon âme. En effet, ces moments spécifiques évoquent assurément la séparation spatio-temporelle; comprendre ici la possibilité malheureuse du deuil de l’amour. D’ailleurs, il suffit de balayer du regard les diverses liaisons se rompent afin de bien discerner l’intensité interpersonnelle se concentrant dans cette zone.

Si bien qu’à ce moment, la chanson Orly de Jacques Brel m’est spontanément venue à l’esprit. Il est vrai que par un devoir académique en théâtre, je m’étais antérieurement arrêté à faire l’analyse de cette chanson. Voici donc l’occasion de vous en faire part.

Analyse de la chanson Orly

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