Humour, Politique municipale
Humour, Politique municipale
De la fenêtre de mon bureau, j’ai aperçu le camion de déménagement de la locataire que je remplacerai bientôt
Aujourd’hui, cela fait exactement une décennie que j’habite en colocation dans mon logement sur la rue Berri. Aujourd’hui, j’ai surtout signé le bail de mon nouvel appartement; un moderne 3 ½ à dix secondes de mon bureau. Si bien qu’un chapitre dans le livre de ma vie se termine… et surtout, une nouvelle vie commence.


Une photo que j’ai prise de Pierre Falardeau, observant la pourriture de Groupaction (2001)
Ce soir, je n’ai vraiment pas le gout de faire du porte-à-porte pour mon élection. Mme Leblanc, Nelly Arcan, Pierre Falardeau…. disons que je suis quelque peu déprimé par l’onde de mortalité dans mon quartier… j’ai comme l’impression que notre mémoire collective s’éteint tranquillement. Alors, en cette soirée pluvieuse, je me décrète en deuil.
D’autant plus qu’en Pierre Falardeau, nous perdons une icône de liberté… et de résistance nationale. Falardeau, un homme libre qui n’avait pas honte de ses opinions. En effet, il est faux de prétendre que la liberté et l’indépendance puissent être disjointes et revendiquées l’une après l’autre. Car, la liberté commence par l’indépendance de la pensée.
Encore merci, Pierre, pour avoir repoussé les limites de notre liberté d’expression. Je poursuivrai notre lutte de liberté… comme un devoir de mémoire.


Vous l’aurez peut-être remarqué; ces derniers jours, je peine à trouver du temps pour écrire. En effet, je suis totalement accaparé par mes activités politiques. Ayant été nommé coordonnateur de Projet Montréal dans le Plateau, j’ai la mission de mobiliser notre base militante jusqu’à l’investiture (le 12 mai prochain). Puis, parce que je présenterai alors ma candidature, ce moment sera l’un des plus déterminants de ma vie. Subséquemment, vous conviendrez approprié de reléguer ma présence Web au second plan.
Ainsi, la cadence de ma vie sociale s’accélérant au détriment de celle à produire des articles, mon état d’esprit se modifie. Mais si je renoue progressivement avec l’effervescence sociale d’une campagne électorale en tant que candidat, ce moment consacré à vous écrire aujourd’hui me ramène aussi à la genèse de mon blogue (d’autant plus que mon alter ego blogosphérique y est aussi allé d’une réflexion en ce sens).

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