entophagie vs métrosexualité

Je suis en beau fusil… l’un de mes colocs a jeté de notre congélateur un petit pot de médicament contenant l’une de mes expériences entomologiques. En effet, pour le commun des mortels, il est peut-être vrai qu’il n’est pas coutume de se servir du congélateur pour entreposer des cadavres d’insectes. Toutefois, l’utilité d’un congélateur étant de conserver des éléments (nourriture, batterie, coussin thérapeutique) au dessous du point de congélation, cet outil est donc aussi essentiel à tout entomologiste le moindrement sérieux. Formellement, non seulement la congélation est un moyen efficace pour expédier des spécimens (sans utiliser de poison), mais c’est aussi l’indispensable entrepôt avant d’épingler les insectes sur un étaloir. Et sincèrement, un hermétique petit pot d’insecte congelé dérangerait-il vraiment votre alimentation? Franchement, tout cela n’est qu’une question de perception psychologique… Regardons-y de plus près.
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le 24 septembre 2007
Humour, Infographie/Design, Sports, [vidéo]

Philadelphia Eagles logo

Une fois n’est pas coutume; simplement un petit billet ici pour vous dévoiler le plus hideux uniforme sportif de tous les temps. Rarement un agencement de couleurs m’aura autant agressé; je suis d’ailleurs toujours sous le choc (j’ai encore les yeux qui me piquent et des nausées à l’estomac). Et détrompez-vous, cette palette de couleurs n’est pas issue d’un désastreux concours de coloriage d’enfants, mais s’avère bel et bien le « nouvel » uniforme des Eagles de Philadelphie au Football américain (NFL). En effet, commémorant leur 75e anniversaire, cette franchise a décidé de sortir des boulles à mites son uniforme « original » de 1933. Sincèrement, même à mon pire ennemi, je ne souhaiterais rien de tel. Attention tout de même, avant de visionner quelconque image de cet antipode du design artistique, prenez garde de ne pas fixer trop longtemps : le nouvel uniforme des Eagles peut provoquer des dommages irréversibles à la rétine de l’œil, voire, des lésions permanentes au cerveau.
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Une mante religieuse à Montréal

La fin de semaine dernière vers une heure du matin, revenant d’une soirée au pub St-Élisabeth avec ma copine Anne-Marie, nous nous trouvions en transit pour prendre une « White Velvet » au Yer Mad. C’est alors qu’à l’intersection des rues Maisonneuve et Berri, j’aperçois un gros insecte maladroitement voleter… insecte qui ira carrément s’échoir en plein milieu du carrefour mentionné. A priori, si je pensais à un papillon nocturne, le vol maladroit de l’insecte me suggère toutefois une autre sorte d’espèce. La curiosité m’empare donc; cependant, il me faudra attendre le passage d’une première série de voitures circulant sur Maisonneuve avant d’entamer l’opération de sauvetage; et miraculeusement, l’insecte ne se fera pas écraser durant cette vague de voiture. À la faveur d’un feu de circulation changeant, je m’engagerai ainsi en direction de l’insecte (préalablement, il s’entend, en effectuant de la main droite un signe d’arrêt aux automobilistes sur Berri). C’est donc ainsi que je découvrirai une mante religieuse ?!?
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Une mante religieuse à Montréal

La fin de semaine dernière vers une heure du matin, revenant d’une soirée au pub St-Élisabeth avec ma copine Anne-Marie, nous nous trouvions en transit pour prendre une « White Velvet » au Yer Mad. C’est alors qu’à l’intersection des rues Maisonneuve et Berri, j’aperçois un gros insecte maladroitement voleter… insecte qui ira carrément s’échoir en plein milieu du carrefour mentionné. A priori, si je pensais à un papillon nocturne, le vol maladroit de l’insecte me suggère toutefois une autre sorte d’espèce. La curiosité m’empare donc; cependant, il me faudra attendre le passage d’une première série de voitures circulant sur Maisonneuve avant d’entamer l’opération de sauvetage; et miraculeusement, l’insecte ne se fera pas écraser durant cette vague de voiture. À la faveur d’un feu de circulation changeant, je m’engagerai ainsi en direction de l’insecte (préalablement, il s’entend, en effectuant de la main droite un signe d’arrêt aux automobilistes sur Berri). C’est donc ainsi que je découvrirai une mante religieuse ?!?
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Sphinx d'abbott ?!?

Réflexe de patineur oblige, je suis toujours attentif aux obstacles sur le sol ; qui plus est, cette aptitude est dédoublée par mes sens d’entomologiste à l’affut. Alors, même dans une métropole comme Montréal, je découvre quelquefois des insectes étonnants (mantes religieuses, nèpes, dytiques, chenilles m’étant inconnus). Ainsi donc, revenant de l’épicerie en mai dernier, j’ai discerné le cadavre écrasé d’un Sphinx d’Abbott sur le trottoir. Pour le commun des mortels, la présence de ce papillon à Montréal passera complètement inaperçue; pourtant, chez les initiés, il sera le signe manifeste d’un changement dans notre environnement. Toutefois, avant d’enclencher mes explications sur le sujet, laissez-moi vous raconter la rocambolesque histoire de ma rencontre initiale avec le Sphinx d’Abbott.


Les défis du Sphinx, ou l’histoire d’une révélation

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The Yesmen

Connaissez-vous les « Yes Men » ? Non, non… je ne vous parle pas ici de Sylvain Simard au Parti Québécois ou de l’ensemble des députés fédéralistes dans notre belle province, mais bien d’un groupe d’activistes altermondialistes bourrés d’humour et d’audace. De prime abord un canular prenant la forme d’un site Web pastichant celui de l’OMC (gatt.org), les Yes Men passèrent à un niveau supérieur en acceptant, via ce site, quelques invitations pour intervenir dans des conférences… en tant que représentants officiels de l’OMC. De la sorte, à chacune de leurs interventions, alliant des scénarios orignaux à de solides performances théâtrales, les Yes Men ont développé un art pour l’imposture engagée. Ainsi, ces activistes distordent la rhétorique capitaliste en remplaçant le théorique (et le politiquement correct) par des chiffres et des faits qui illustrent les effets concrets du capitalisme mondialisé. Leur objectif : infiltrer les médias en livrant, par l’absurde, une guérilla contre le néolibéralisme.

Or, ne voilà t’il pas que les deux principaux activistes du groupe se sont fait expulser lors d’une conférence sur l’énergie le jeudi 14 juin dernier à Calgary. Formellement, nos deux comparses (introduis en tant que responsables de la Gas and Oil Exposition) achevaient de présenter une solution «originale» au réchauffement climatique, c’est-à-dire de transformer industriellement des cadavres en bougies!!! Pourtant, bien que ce fait soit aussi cocasse que d’actualité, le silence médiatique sur l’événement dans «notre beau grand pays» est total! Or, puisque c’est via l’intermédiaire du journal français Le Monde que j’ai appris cette nouvelle, je me demande pourquoi cette information n’a pas été traitée de la même façon au Canada.
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Josée Legault

Jeudi dernier, en allant payer mon loyer à la caisse populaire, quelle ne fut pas mon heureuse surprise de constater la présence de la politicologue Josée Legault en ouvrant le journal Voir. En effet, cette dernière vient d’y être embauchée comme chroniqueuse régulière : Voix publique est le nom de sa nouvelle rubrique. Assurément, Voir vient de faire un grand coup ici (sans jeu de mots). Déjà que j’applaudissais l’intégration du génial François Parenteau au journal, déjà que je me sentais soulagé par le départ de l’infect Richard Martineau, voilà que maintenant, ma chroniqueuse préférée y fait son entrée. Wow! En tout cas, pour ma part, il va sans dire que de facto, je redeviens un lecteur assidu du Voir.

Mais, quand j’y pense vraiment, c’est incroyable comment la vie peut mener à des tournants spectaculaires, des rebondissements de situations que jamais personne n’aurait par le passé appréhendés. Ainsi, des fois, nos destins se croisent et se décroisent : or c’est un peu mon cas ici avec Josée Legault et le journal Voir. Voici donc une narration de la genèse de mon historique avec mon illustre voisine.
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logo des Saints de la Nouvelle-Orléans

Le Super Bowl… le fameux Super Bowl! L’événement annuel le plus regardé dans le monde, l’apothéose de la consécration sociale aux États-Unis… une vraie religion chez mes voisins du sud. En effet, à chaque dimanche, du début septembre à la fin janvier, la population américaine s’agglutine dans des stades et devant les téléviseurs pour aller prier la victoire à leurs dieux modernes. Ainsi, durant des heures entières ces dimanches-là, le peuple se retrouve captif de la pub et de la propagande politique émanant des autorités. Puis, physiquement statique à s’empiffrer de malbouffe et abreuvé d’une bière infecte (Budweiser), telles des bêtes de troupeau, le peuple pourra collectivement se décharger des frustrations quotidiennes de la vie en beuglant à tue-tête. Difficile donc, pour un américain, de rester indifférent à ce phénomène sociologique; d’autant plus que l’engouement pour le football américain (et ses valeurs inhérentes) se popularise chaque année davantage au Québec.

Alors, je sais, la plupart des québécoises, voire l’ensemble des gauchistes, exècrent le football américain… une activité, selon l’une de mes copines, qui nivèlerait le Q.I. des hommes à celui du singe. Mais vous serez étonné, si je fais abstraction du décorum sociologique l’entourant, je demeure un amateur de football américain. Pire, c’est même carrément le sport que je trouve le plus intéressant à regarder. Alors, peut-être serez-vous étonné d’apprendre ma relation paradoxale avec ce sport.
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le 16 janvier 2007
Humeur, Interpersonnelle, Société

radiCarl devant son mirroir

La réalité, c’est ce qui fait mal quand on éteint l’ordinateur
- John Warsen

Le 1er février prochain, cela fera exactement sept années que je vis dans mon logement sur la rue Berri dans le Plateau. Ici, c’est tout dire comment l’environnement de ma chambre dans laquelle je vous écris présentement m’est familier… c’est tout dire aussi à quel point j’ai l’impression d’avoir rêvé une vie à Paris. En effet, je viens à peine de me réveiller, et sur le coup, en cherchant l’interrupteur de la lumière, j’ai pendant quelques secondes cru être dans mon ancienne chambre à Paris. Je regarde autour de moi, je suis bel et bien de retour dans mes meubles à Montréal. Ais-je vraiment vécu quatre mois en Europe, est-ce que ce périple a réellement existé?
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le 16 janvier 2007
Humeur, Interpersonnelle, Société

radiCarl devant son mirroir

La réalité, c’est ce qui fait mal quand on éteint l’ordinateur
- John Warsen

Le 1er février prochain, cela fera exactement sept années que je vis dans mon logement sur la rue Berri dans le Plateau. Ici, c’est tout dire comment l’environnement de ma chambre dans laquelle je vous écris présentement m’est familier… c’est tout dire aussi à quel point j’ai l’impression d’avoir rêvé une vie à Paris. En effet, je viens à peine de me réveiller, et sur le coup, en cherchant l’interrupteur de la lumière, j’ai pendant quelques secondes cru être dans mon ancienne chambre à Paris. Je regarde autour de moi, je suis bel et bien de retour dans mes meubles à Montréal. Ais-je vraiment vécu quatre mois en Europe, est-ce que ce périple a réellement existé?
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