
Bon, je suis un peu en retard sur le sujet et l’essentiel a déjà été dit sur les navrantes propositions néolibérales issues de la commission jeunesse du PLQ au dernier congrès (Lire à cet effet l’excellent texte de Jimmy ici). Ce billet sera donc simplement un prétexte pour diffuser ci-haut cette image et exprimer le dégoût que j’ai pour ce ramassis de petits carriéristes totalement vendus au système qu’ils rêvent d’intégrer.
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le 28 janvier 2008 par Carl Boileau542 visionnements
Écologie, Philosophie-politique, [message général]
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Quand j’ai démarré ce blogue, l’un de mes objectifs était d’y expliquer ma condamnation de «notre» système socio-économico-politique. Il est vrai, j’ai beau être individuellement heureux, je n’en demeure pas moins une entité fondamentalement révoltée. Or, mon problème n’est pas avec la vie elle-même, mais bien avec l’actuelle organisation de notre société… ce que nous pouvons communément dénommer le néolibéralisme.
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le 22 janvier 2008 par Carl Boileau1 314 visionnements
Indépendance du Québec, Philosophie-politique, [inter-blogue]
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Ce billet est en relation avec l'auteur du blogue : Un quebecois dans l'ouest.
Par ailleurs, en ce jour du 60ieme anniversaire du (jeune) drapeau québécois, j’ai dernièrement réalisé qu’un drapeau était finalement un concept très malléable dans le temps. En effet, aujourd’hui même dans le Devoir, il y a cette pragmatique proposition pour modifier le drapeau québécois. Bien que dans ce cas, j’admettrai que les arguments se tiennent, nous devons parallèlement saisir aussi qu’un drapeau national fluctue à l’image de la nature du peuple qui le constitue. Or, dans quelques décennies d’anglicisation… pouvons-nous penser que le drapeau du Québec pourrait en devenir rouge… de honte ?

Essai graphique sur le drapeau québécois
Histoire de faire suite à la thématique de mon dernier article, j’aborderai aujourd’hui les concepts d’identité nationale… et d’aliénation. De la sorte, je vous ferai part, ici-bas, d’un échange intéressant que j’avais tenu en septembre dernier avec un Québécois vivant en Alberta. À ce moment-là, puisque j’observais régulièrement l’activité du feu blogue d’Élodie Gagnon-Martin (Pierre Morin), je m’étais laissé prendre à y commenter l’un de ses billets (en effet, puisqu’il m’était simplement intolérable de laisser Morin «spiner» faussement qu’André Boisclair était de mon quartier…j’avais jugé approprié d’y imposer un correctif). Alors, à son tour, mon commentaire attira une réaction de l’internaute en question… un certain Stephan. Formellement, imputant l’incapacité des habitants du Plateau à concevoir une autre façon de penser, ce dernier s’avèrera choqué par mon évocation à l’effet que les fédéralistes québécois souffriraient d’un complexe d’infériorité. Or, Stephen m’imposera alors une réflexion intéressante :
«Pourquoi pour vous les Socialistes, separatistes syndicalistes les seuls quebecois qui meritent le titre exclusif de “vrai quebecois” ou les “nous” de Sainte-Pauline-Premiere doivent adherer entierement et aveuglement a vos valeurs ? Il me semble que dans un modele de gauche comme au Quebec on a encore le droit de penser differemment ? »
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le 14 octobre 2007 par Carl Boileau541 visionnements
Écologie, Blogosphère, Philosophie-politique, Web 2.0, [inter-blogue]
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(une réponse au texte Totalitarisme blogosphérique de l’internaute Kuebek)
Depuis le lancement de mon blogue en mai 2006, j’avais évité de commenter sur d’autres blogues. En effet, étant polyvalent dans les sujets de mes articles ici, je ne veux pas corrompre la sérénité de mon blogue en important diverses polémiques inhérentes au monde politique… car il est vrai, j’ai cette prédisposition à pouvoir vraiment m’engager quand je décide de débattre. D’autre part, par la longueur de mes analyses sociétales, je tente aussi de protéger mon travail dans une certaine bulle intellectuelle (voire intemporelle). Ainsi, parce que je priorise la production de textes réfléchis, mon rythme de rédaction est relativement lent… or répondre incessamment à d’éventuels commentaires émanant de mes détracteurs politiques ralentirait mon processus de travail. Si bien que, vous aurez remarqué, j’ai la pédale douce dans le rythme de réponses à mes commentaires ici.
Cependant, l’affaire Élodie aura amené mon petit navire à prendre les devants vers une tempête blogosphérique. Des fois, il faut trouver le courage d’assumer ses opinions pour pousser davantage une certaine vision des choses. Or, vous l’aurez constaté, j’ai à cœur le développement de notre blogosphère, et pour redonner l’initiative du sujet aux souverainistes, j’étais prêt à confronter quelques requins traînant dans ce vaste océan du cyberespace. Si bien que mon dernier texte a trouvé écho jusqu’au fin fond de la droite profonde. En effet, un drôle d’oiseau m’a gratifié samedi d’une réaction personnalisée sur son blogue. Alors, puisque la coutume est de porter attention à ceux qui réagissent à nos propos, je vais me prêter au jeu de lui répondre.
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le 10 septembre 2007 par Carl Boileau3 715 visionnements
Histoire, Philosophie-politique, [référence à un film], [vidéo]
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(voyez-vous à travers les yeux de l'histoire?)
Bon, tant qu’à vous refiler un vieux texte sur l’Antiquité… pourquoi pas vous en donner un autre issu de la même époque. D’autre part, ayant vu le film 300 en juillet dernier, je tiens par ce texte à remettre en perspective la réelle nature de l’armée spartiate. En effet, en glorifiant au possible la phalange spartiate, le réalisateur Zack Snyder a totalement éclipsé la contribution athénienne à notre civilisation dans son film. Si bien que je trouve quelque part inquiétant cette mystification contemporaine du régime oligarchique spartiate, alors en opposition face à la démocratie Athénienne.
Je le rappelle, Sparte mettait l’ensemble de ses ressources dans le développement militaire, et surtout, méprisait le débordement culturel (qu’elle jugeait inutile) de sa rivale. Pourtant, Athènes n’en était pas pour autant démunie militairement. Formellement, onze ans plus tôt à la bataille de Marathon, ce furent les hoplites athéniens qui refoulèrent l’envahisseur perse. Ensuite, à la bataille de Salamine (justement quelques jours après la fameuse bataille des Thermopyles évoquée dans le film 300), ce fut l’expertise navale athénienne qui contribua au retrait décisif de l’armada perse. Alors, avant d’idolâtrer les héros spartiates, il faudrait au moins comprendre qu’Athènes avait une armée à peine moins redoutable… malgré ses choix de société favorisant la démocratie et la culture. Si bien qu’en considérant Sparte pour ce qu’elle était (c’est à dire une oligarchie plutôt qu’une démocratie) il est ironique de constater que le thème central de 300 est l’opposition entre le monde « libre » représenté par les spartiates d’un côté et le monde esclavagistes perse de l’autre… d’autant plus que c’est Sparte, qui finalement, aura anéanti la démocratie athénienne.
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