
Le stationnement sur le Plateau-Mont-Royal; une question de perception
Un certain soir, j’ai rêvé attendre en rang sur un vaste terrain de bataille. Au plein milieu d’une plaine embrumée, je ne voyais d’ennemi nulle part, mais j’entendais au loin le bruit d’une autoroute. Puis, à travers le son lointain des voitures, se fit tranquillement sentir l’atmosphère sonore d’un bar: il y avait des discussions inaudibles… et des bruits de transactions monétaires (?!?). Je me suis dit alors que c’était la première fois que j’arrivais à discerner le son de l’argent… un son qui se rapprochait de nous en fréquence et intensité. C’est alors que Luc Ferrandez, ouvrant la voie devant les troupes, se mit à recevoir une pluie de flèches. J’avais beau vouloir me mettre devant et tenter de le protéger, j’avais les pieds embourbés dans un marais… j’avais beau me débattre de toutes mes forces et crier contre les invisibles assaillants , je n’arrivais pas à bouger. Et malgré les flèches qui le transperçaient, Luc restait de marbre; impérial et confiant… jusqu’à je m’aperçoive qu’il s’était statufié pour résister aux projectiles.
À mon avis, ce mauvais rêve est une représentation de cette campagne disgracieuse que mènent les groupes marchands contre notre plan de stationnement/revitalisation du Plateau-Mont-Royal. Puis, aussi, l’expression d’un sentiment d’impuissance à pouvoir adéquatement aider notre maire, seul au front et isolé, à la merci de forces malveillantes œuvrant dans l’ombre.





















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