Politique internationale, Politique nationale, [vidéo]

Dans mon dernier article, je relatais les limites démocratiques que nous imposait le système uninominal à un tour. Aujourd’hui, j’exposerai une autre des limites de notre démocratie, à savoir ce pouvoir du premier ministre de déclencher quand bon lui semble des élections (avec 45 jours de préavis). Et dire qu’après l’élection de Stephen Harper en 2006, j’étais au moins satisfait que ce dernier nous ait promis des élections à date fixe. Rappelez-vous, Stephen Harper justifiait alors la nécessité d’une loi sur les élections à date fixe pour empêcher l’utilisation du calendrier électoral à des fins partisanes. Dans l’actuelle campagne pourtant, c’est exactement ce que Stephen Harper a fait en violant sa propre loi. Et maintenant, il faudrait s’étonner du cynisme de la population envers le pouvoir politique.
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