Verdir le Plateau-Mont-Royal

Ayant finalement terminé la mise en place de mon argumentaire pour promouvoir un terrain de soccer en surface synthétique dans le parc Laurier, je démarre cette semaine une excursion que j’avais en tête depuis longtemps. Ainsi, muni de mon appareil photographique et une carte des ruelles vertes du Plateau, j’enfourcherai un Bixi en direction des ruelles de mon district. Car, si je peux nommer la quasi-intégralité des rues de mon quartier dans le bon ordre, je me suis aperçu que je méconnaissais complètement les ruelles du Plateau-Mont-Royal. Alors, simplement pour découvrir ce réseau parallèle dissimulé entre nos rues, l’excursion en vaut le cout d’œil; d’autant plus qu’il n’y a pas beaucoup d’autres villes qui disposent d’un deuxième réseau routier aussi vaste à travers leurs quartiers résidentiels. Mais au-delà la simple visite des ruelles vertes, mon initiative rallie cependant plusieurs objectifs.
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le 5 mai 2010 319 visionnements
Biologie, Politique municipale, [facebook], Écologie

Projet d'une ceinture verte à MontréalEn vert pâle, les derniers espaces naturels de la communauté urbaine de Montréal

La semaine dernière, j’assistais au sommet sur la biodiversité. Dans le cadre de l’année internationale de la biodiversité, l’événement consistait en une série de présentation offerte par des spécialistes sur une intensive période de deux jours. La synthèse me sera donc difficile à relater; mais heureusement, Roger Latour s’en est occupé ici. Toutefois, le fait saillant pourrait tenir en cette phrase : au rythme actuel de la déforestation, si rien de significatif n’est entrepris, tous les boisés de la métropole montréalaise auront disparu d’ici 2029. Alors, que pouvons-nous faire pour maintenir les derniers 6% d’espaces naturels dans la région de Montréal?
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le 13 novembre 2007 3 727 visionnements
Biologie, Entomologie, Société, Écologie

La Lutte intégré

Formellement, bien qu’il est vrai que la présence d’une sorte d’insectes est toujours reliée à des éléments spécifiques de l’environnement, ces derniers sont rarement «sales» dans le vrai sens de la définition. En effet, à l’exception des parasites humains et des décomposeurs (ces espèces attirées par les détritus), la quasi-majorité des insectes sont exempts de maladies transmissibles à l’homme. Toutefois, il est vrai, bien que la présence d’un insecte dans une habitation humaine ne soit pas nécessairement un synonyme de malpropreté, l’invasion d’une espèce donnée sera cependant la manifestation d’un environnement négligé. De la sorte, puisque les insectes que vous trouverez dans vos demeures sont logiquement attirés par des conditions environnementales spécifiques, à commencer par des sources de nourriture, la clef d’un environnement contrôlé réside dans la gestion des aliments et détritus. Ainsi, puisque dans nos maisons, l’extermination des insectes n’est pas systématiquement une nécessité, les méthodes chimiques ne devraient être utilisées qu’en dernier recours. Puis, disons-le une fois pour toutes : tout insecte à sa raison d’être, c’est-à-dire son rôle à jouer dans l’équilibre du biotope auquel il est adapté.
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