le 25 août 2010 61 visionnements
Histoire, Politique municipale, Société

la cravate en politique

Il faut connaître Alex Norris pour savoir qu’il ne craint jamais de mener plusieurs batailles en même temps. Or, au printemps dernier, mon illustre collègue avait lancé le pavé dans la marre en refusant de porter la cravate au conseil municipal de Montréal.

Bien sûr, si nous nous entendons tous sur le fait que ce sujet n’est pas une urgence nationale et qu’il ne devrait pas occulter le traitement médiatique accordé aux dossiers structurants, il n’en demeure pas moins que c’est un sujet chargé de symboles… notamment la lutte des classes se déroulant dans l’ombre des époques. Par ailleurs, parce que c’est un combat qui aurait pu être le mien, je soutiendrai logiquement Alex avec ce court article.
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le 5 décembre 2008 337 visionnements
Histoire, Médias, Politique nationale
ADQ néoliberalismePrivatiser les profits, socialiser les dettes... telle est notre devise moderne!

L’Action démocratique du Québec a été fondée en 1994 par des nationalistes du Parti libéral qui appuyaient le «rapport Allaire», un document qui prônait un système de fédéralisme décentralisé afin d’accroître les pouvoirs du Québec dans le Canada. De la sorte, afin de s’assurer que la notion de négociation avec le reste du Canada serait présente dans la question référendaire, l’ADQ participa au Comité du Oui lors du référendum de 1995 sur la souveraineté du Québec. Mais après l’échec du camp du OUI, le chef de l’ADQ (Mario Dumont) réclama un moratoire de 10 ans sur tout référendum subséquent portant sur la question nationale. À ce moment-là, pris entre la polarisation des deux options nationales, ce parti était à la recherche d’une identité propre afin de justifier son existence politique. Ainsi, je désignerais cette période post-référendaire à l’ADQ : «le stationnement des insatisfaits». (D’ailleurs, il y avait même des gens qui y militaient pour une réforme du mode de scrutin).
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le 10 septembre 2007 2 596 visionnements
Histoire, Philosophie-politique, [référence à un film], [vidéo]
casque corinthien
 (voyez-vous à travers les yeux de l'histoire?)

Bon, tant qu’à vous refiler un vieux texte sur l’Antiquité… pourquoi pas vous en donner un autre issu de la même époque. D’autre part, ayant vu le film 300 en juillet dernier, je tiens par ce texte à remettre en perspective la réelle nature de l’armée spartiate. En effet, en glorifiant au possible la phalange spartiate, le réalisateur Zack Snyder a totalement éclipsé la contribution athénienne à notre civilisation dans son film. Si bien que je trouve quelque part inquiétant cette mystification contemporaine du régime oligarchique spartiate, alors en opposition face à la démocratie Athénienne.

Je le rappelle, Sparte mettait l’ensemble de ses ressources dans le développement militaire, et surtout, méprisait le débordement culturel (qu’elle jugeait inutile) de sa rivale. Pourtant, Athènes n’en était pas pour autant démunie militairement. Formellement, onze ans plus tôt à la bataille de Marathon, ce furent les hoplites athéniens qui refoulèrent l’envahisseur perse. Ensuite, à la bataille de Salamine (justement quelques jours après la fameuse bataille des Thermopyles évoquée dans le film 300), ce fut l’expertise navale athénienne qui contribua au retrait décisif de l’armada perse. Alors, avant d’idolâtrer les héros spartiates, il faudrait au moins comprendre qu’Athènes avait une armée à peine moins redoutable… malgré ses choix de société favorisant la démocratie et la culture. Si bien qu’en considérant Sparte pour ce qu’elle était (c’est à dire une oligarchie plutôt qu’une démocratie) il est ironique de constater que le thème central de 300 est l’opposition entre le monde « libre » représenté par les spartiates d’un côté et le monde esclavagistes perse de l’autre… d’autant plus que c’est Sparte, qui finalement, aura anéanti la démocratie athénienne.
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le 10 septembre 2007 1 182 visionnements
Histoire, Politique municipale

démocratie Athénienne

Demain soir, j’assisterai à une assemblée du budget participatif dans le Plateau Mont-Royal (district De Lorimier). Ici, vous devez savoir qu’à Montréal, cette activitée est, pour l’instant, unique à mon arrondissement. En effet, s’inspirant théoriquement du modèle de Porto Allegre et des vieux rêves du défunt RCM, nous devons cette initiative à la mairesse du Plateau Mont-Royal, Mme Helen Fotopulos (UCIM). Or, si l’exercice est, certes, un pas dans la bonne direction, il en demeure pas moins limité par le ridicule montant alloué à la décision citoyenne. Avant donc de faire une analyse plus approfondie de l’exercice, histoire de me remettre dans le contexte, je vous propose donc ici un vieux travail académique sur les origines de la démocratie. En effet, mes travaux dans le cours Histoire des Grecs contribua à mon extraordinaire note de 94% puis l’obtention de la mention d’honneur en Histoire au gala du Conservatoire Lassalle en 1997.
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le 9 avril 2007 2 233 visionnements
Histoire, Religion, Société

jésus et les lapins de Pâques

Hier, dimanche, ma mère m’a fait la surprise d’une visite… histoire de m’apporter un lapin en chocolat. Or, comme toujours, j’avais oublié que c’était la fin de semaine de Pâques. Mais franchement, si ce n’était pas des deux jours fériés, des offrandes en chocolat et des même vieux films « plates » de Jésus tournant en boucle à la télé, je n’aurais jamais conscience de ce moment. D’ailleurs, je pense que la secte catholique s’appuie toujours sur la présence de cette «fête» pour espérer propager ses délires. En effet, il y a quelques années, je me rappelle que l’archevêché de Montréal avait installé des panneaux publicitaires sur lesquels on pouvait lire: « Vos enfants savent-ils pourquoi ils ont congé à Pâques ? ». Puisqu’ainsi les cathos s’adressent encore aux enfants, je vais aujourd’hui me permettre de leur répondre. Oui, mon petit frère saura pourquoi vous fêtez des contes sanglants!
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