Montréal devient anglophone
(ce texte fait écho au débat du moment, cette prise de conscience que l’anglais est en regain à Montréal)

Cette enquête menée par le Journal de Montréal aura jeté le pavé dans la marre en alertant l’opinion publique. Il se passe quelque chose! Ne remarquez-vous pas une soudaine montée de l’anglais à Montréal… comme si les tenants de l’anglophonisation du Québec s’étaient passé le mot pour passer à l’offensive. Il est vrai, statistiquement parlant, 2007 aura consacré le français à Montréal sous le seuil psychologique du 50%. Il faut dire que les défenses collectives du Québec se sont bien affaiblies depuis l’âge d’or de la loi 101.
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le 15 janvier 2008 | Humour, Sociologie, Web 2.0

googeliser = communication 2.0 ?!?

Inspiré par le dernier billet de Renart, je me suis aujourd’hui amusé à regarder les statistiques de mon blogue, à savoir surtout les mots clés que tapaient les internautes atterrissant sur ce site Web. Première constatation : faudrait-il croire ici à une règle d’or de l’âge du Web 2.0… dorénavant les gens se «googlelise». De sorte que vous pouvez être pratiquement assurés qu’en écrivant le nom d’une personne dans votre blogue, il est un jour très probable que cette dernière ira le visiter. Puis, deuxième constat, si dans l’ensemble je suis ravi par la cohérence des 3543 mots-clefs menant à mon blogue depuis le 1er avril 2007… je demeure toutefois perplexe quant à la nature de certaines expressions.
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Richard Martineau

Aujourd’hui, je me permets un texte acidulé (Richard Martineau est professionnellement payé pour en écrire, les blogueurs peuvent donc en faire autant). Par ailleurs, je vous préviens d’avance, ce sera donc plus agressif que d’habitude, voire excessif. Mais voyez-vous, Richard Martineau est l’une des rares personnalités québécoises pour qui j’éprouve une aversion aussi puissante; et si j’ai été capable un jour de donner la main à Stéphane Dion (à mon grand étonnement), il est certain que je ne pourrai jamais en faire autant avec cet impertinent bouffon.

Mais pourquoi tant de haine ?
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Guillaume Vaillancourt

Bon, suite à ma dernière montée de lait, je vais vous refiler un formidable texte de Guillaume Vaillancourt. Guillaume est un ancien journaliste de L’Aut’Journal, mais surtout, il est actuellement le coordonateur de Projet Montréal dans le Plateau. Ayant moi-même repris mes fonctions dans mon comité local de ce parti municipal, notre petite équipe a le vent dans les voiles. En effet, en nous réunissant trois lundi par mois, nous couvrons systématiquement le conseil d’arrondissement, en plus de nous offrir deux soirées d’organisation par mois (une soirée réunion + une soiré mobilisation). A ce rythme, si nous maintenons la cadence… nous gagerons beaucoup plus que notre arrondissement en 2009.

Habiter le Plateau et en être fier
par Guillaume Vaillancourt → (LIRE LA SUITE)

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plateau-mont-royal
(Un texte en réaction à l’article «banlieusard en tant qu’insecte» d’Yves Boisvert)

Bien qu’ils se soient divorcés à ma naissance, mes parents m’ont donné un incommensurable cadeau en s’installant simultanément dans le Plateau Mont-Royal lors de mon 6e anniversaire (ma mère dans le Mile-End et mon père dans le haut-Plateau). D’ailleurs, j’y habite toujours; et tant qu’à vivre en ville, je demeurerai fidèle à ce quartier… quartier que je considère littéralement comme une partie de moi-même.

Or, depuis quelques années, je me suis aperçu que certaines personnes du Québec ont développé une réelle animosité face au Plateau; du moins, à certaines perceptions évoquant mon quartier. Sincèrement, j’explique encore mal ce ressentiment, si ce n’est peut-être que certaines radiopoubelles fédéralistes tentent de nous diviser les uns contre autres. Il y a donc vraiment matière ici à plusieurs réflexions. D’ailleurs, si je peux arriver un jour à décrocher de mon blogue, je projette d’écrire un livre sur l’histoire socio-politique du Plateau Mont-Royal. Peu importe, En fin de semaine dernière, le Cyberpresse y est allé d’une série d’articles sur la rivalité de Montréal, Québec ville et les régions. Or, un article du journaliste Yves Boisvert, « banlieusard en tant qu’insecte », m’a profondément dégoutté. → (LIRE LA SUITE)

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le 21 janvier 2007 | Evénements, Sociologie, Souvenirs, Sports, [YouTube]

logo des Saints de la Nouvelle-Orléans

Le Super Bowl… le fameux Super Bowl! L’événement annuel le plus regardé dans le monde, l’apothéose de la consécration sociale aux États-Unis… une vraie religion chez mes voisins du sud. En effet, à chaque dimanche, du début septembre à la fin janvier, la population américaine s’agglutine dans des stades et devant les téléviseurs pour aller prier la victoire à leurs dieux modernes. Ainsi, durant des heures entières ces dimanches-là, le peuple se retrouve captif de la pub et de la propagande politique émanant des autorités. Puis, physiquement statique à s’empiffrer de malbouffe et abreuvé d’une bière infecte (Budweiser), telles des bêtes de troupeau, le peuple pourra collectivement se décharger des frustrations quotidiennes de la vie en beuglant à tue-tête. Difficile donc, pour un américain, de rester indifférent à ce phénomène sociologique; d’autant plus que l’engouement pour le football américain (et ses valeurs inhérentes) se popularise chaque année davantage au Québec.

Alors, je sais, la plupart des québécoises, voire l’ensemble des gauchistes, exècrent le football américain… une activité, selon l’une de mes copines, qui nivèlerait le Q.I. des hommes à celui du singe. Mais vous serez étonné, si je fais abstraction du décorum sociologique l’entourant, je demeure un amateur de football américain. Pire, c’est même carrément le sport que je trouve le plus intéressant à regarder. Alors, peut-être serez-vous étonné d’apprendre ma relation paradoxale avec ce sport. → (LIRE LA SUITE)

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Quartier français à Montréal

Voici donc le troisième volet de ma série d’articles sur le parallèle entre la France et le Québec. Effectivement, après avoir fait le tour des enjeux actuels de la francophonie dans le monde, après avoir synthétisé l’histoire de la relation France-Québec… place maintenant à l’aménagement du futur. Je vous présente donc un petit projet socio-politique qui pourrait concrétiser davantage nos relations symbiotiques. Or, d’entrée de jeu, cette carte du Plateau Mont-Royal définit très rapidement la pensée de ce projet. → (LIRE LA SUITE)

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Canal Saint-Martin

Sans l’usage de mon ordinateur depuis deux fins de semaine, j’en ai profité pour prendre quelques livres à la bibliothèque du 10e arrondissement. Or, tant qu’à lire à Paris, c’est évidemment une occasion de choisir des livres qui seront au diapason avec l’endroit où j’évolue dans le présent. Si à priori, j’avais l’idée de me lancer dans la série de Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, un récit initiatique écrit au XXe siècle sur Paris à Paris, je suis vite revenu sur terre en constatant l’amplitude physique de l’œuvre ; assurément, lire cette série coûterait en temps mon voyage… (mauvais choix Carl !). Finalement, histoire d’être transcendé par de grands esprits parisiens, j’emprunterai donc comme livres de route :

  • Bel Ami, de Maupassant : L’histoire de la réussite sociale d’un journaliste qui jongle avec calcul et diplomatie dans les coulisses du pouvoir et des cercles parisiens.
  • Les Rêveries du promeneur solitaire, de Jean-Jacques Rousseau : Le philosophe s’engage ici dans une réflexion introspective sur son propre passé. Pour cela, il arpente les lieux qu’il affectionne à Paris.
  • Le Spleen de Paris, de Charles Baudelaire : Les divagations poétiques de mon auteur fétiche des Fleurs du Mal, qui nous fait apprécier la ville comme les reflets de l’âme.

Réflexion dans le canal
Mirroir, mirroir… Dis-moi qui je suis.

Me voilà donc bien chargé en livres de route pour occuper mes temps morts durant mon séjour. Et tant qu’à me prêter à l’exercice de la lecture, pourquoi ne pas joindre ici l’utile à l’agréable, en allant lire dans un endroit inspirant. Ainsi, après avoir arpenté le 10e arrondissement dans tous ses moindres recoins, je me suis finalement réconcilié avec mon quartier en concentrant mes sorties vers l’est de mon domicile, soit aux alentours du canal Saint-Martin ; j’y ai même trouvé un endroit fixe pour m’y arrêter quotidiennement. → (LIRE LA SUITE)

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