
(une réponse au texte Totalitarisme blogosphérique de l’internaute Kuebek)
Depuis le lancement de mon blogue en mai 2006, j’avais évité de commenter sur d’autres blogues. En effet, étant polyvalent dans les sujets de mes articles ici, je ne veux pas corrompre la sérénité de mon blogue en important diverses polémiques inhérentes au monde politique… car il est vrai, j’ai cette prédisposition à pouvoir vraiment m’engager quand je décide de débattre. D’autre part, par la longueur de mes analyses sociétales, je tente aussi de protéger mon travail dans une certaine bulle intellectuelle (voire intemporelle). Ainsi, parce que je priorise la production de textes réfléchis, mon rythme de rédaction est relativement lent… or répondre incessamment à d’éventuels commentaires émanant de mes détracteurs politiques ralentirait mon processus de travail. Si bien que, vous aurez remarqué, j’ai la pédale douce dans le rythme de réponses à mes commentaires ici.
Cependant, l’affaire Élodie aura amené mon petit navire à prendre les devants vers une tempête blogosphérique. Des fois, il faut trouver le courage d’assumer ses opinions pour pousser davantage une certaine vision des choses. Or, vous l’aurez constaté, j’ai à cœur le développement de notre blogosphère, et pour redonner l’initiative du sujet aux souverainistes, j’étais prêt à confronter quelques requins traînant dans ce vaste océan du cyberespace. Si bien que mon dernier texte a trouvé écho jusqu’au fin fond de la droite profonde. En effet, un drôle d’oiseau m’a gratifié samedi d’une réaction personnalisée sur son blogue. Alors, puisque la coutume est de porter attention à ceux qui réagissent à nos propos, je vais me prêter au jeu de lui répondre.









Voir ici la chronique de Sophie-Hélène Lebeuf








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