Ah, comme la revanche est douce au cœur de l’Indien. Aujourd’hui, je me ferai donc un malin plaisir à vous relater les faits saillants des dernières charges du Web 2.0 sur Richard Martineau. En effet, je crois sincèrement qu’à travers ce phénomène social, il s’y dégage un symbole contemporain d’une guerre politique entre les cultures des internets et celles des médias de masse. Or, dans le contexte actuel de la grève étudiante, pouvons-nous aussi y déduire un clivage historique entre deux générations?

Aidez-moi à convaincre Guy A. Lepage sur Twitter d'inviter Luc Ferrandez à Tout le monde en parle (#TLMEP)
Lundi dernier sur les ondes de Paul Arcand, Guy A. Lepage s’est permis une sortie contre le maire du Plateau et sa politique de déneigement. En effet, à cause des bancs de neige aux abords des rues, le résidant Lepage est exaspéré d’avoir à rechercher du stationnement plus longtemps pour garer son gros 4×4. Mais à juste raison aussi, il se pose la question pourquoi il paye toujours plus de taxes pour avoir moins de services.

Cet article fait suite à mon dernier texte: 2012!!! Ésotériquement vôtre
À l’instar du relativisme ambiant qui affecte le rayonnement des opinions d’experts, la banalisation de l’horoscope dans les médias populaires affecte aussi le sens critique du citoyen moyen (ce qui n’est d’ailleurs jamais bon dans un système démocratique). En laissant les charlatans de l’astrologie s’accaparer le vocabulaire scientifique, il en résulte une simplification infantile des termes astronomiques. Et puisqu’à l’intérieur de ce charabia ésotérique se glisse du « name dropping » de planète, il se génère dans l’esprit populaire un voile quant à la compréhension de notre place dans l’univers. Parce que, oui, notre planète n’est en fait qu’un grain de sable sur une plage quasi infinie… et l’humanité une fraction de temps dans l’histoire de l’univers.

La petite histoire de Quebecor
Quebecor est un fleuron de réussite entrepreneuriale au Québec. Fondé par Pierre Péladeau, un homme d’affaires nationaliste, il profitera en 1964. d’un conflit de travail à La Presse (principal quotidien de Montréal à ce moment-là), pour lancer un nouveau journal de format tabloïd. Se taillant une réputation de journal de sports et de faits divers, Le Journal de Montréal s’approprie ainsi une part de plus en plus importante du marché jusqu’au point où Quebecor devient un chef de file incontesté dans le domaine de l’impression commerciale.

Les conservateurs ont beau ne pas être majoritaires au Canada, cela ne les empêchent pas d’appliquer leur agenda de déconstruction social… méthodiquement. Le gouvernement Harper sabrera donc, encore, dans les services publics; et cette fois, ce sera au tour du service d’information de Radio-Canada d’en faire les frais! Pour citer Steve Proulx, vous conviendrez qu’autant de journalistes envoyés au bureau du chômage… cela ne sent pas très bon pour l’avenir (de notre démocratie).


















Les 5 derniers commentaires