Arts et Culture, Indépendance du Québec, Politique nationale, [référence à un film], [vidéo]
Mise en garde: cette analyse est particulièrement virulente, âmes sensibles et fans de Céline s’abstenir
En ce bel été 2008, avons-nous moralement le droit de critiquer Céline Dion? Selon certains blogueurs corporatistes, ce serait supposément la norme que de s’acharner sur «notre Céline nationale» ?!? Permettez-moi de plutôt penser le contraire justement: en ce 400e anniversaire de Québec, Céline est pratiquement une intouchable. Je dirais même qu’il y a un consensus médiatique pour la louanger (et vendre ses spectacle$ au Québec)… assurément, son gérant de mari doit y être pour quelque chose.
Alors, je fais un «deal» avec vous… puisque j’ai attendu la fin de son show sur les plaines d’Abraham, puis-je maintenant inspecter l’essence du produit Céline Dion… quitte évidement à décortiquer son influence politique au Québec? Concrètement, dans notre beau système démocratique, je vous demande la permission d’érafler l’icône de l’entreprise Angelil… puis-je ainsi vous demander le droit de publiquement détester Céline Dion ?
Ces dernières années, depuis qu’elle s’était expatriée à Las Vegas (métropole par excellence du vice capitaliste, des excès et de la décadence), nous avions quelque peu la paix médiatique avec le nasillard produit culturel. Cependant, flairant un coup fumant à l’horizon, René Angelil aura vraisemblablement redémarré la machine commerciale de son entreprise au Québec. L’objectif, concrétiser sa poule aux œufs d’or en tant que reine du 400e anniversaire de Québec. Par ailleurs, d’un côté plus humain, ce retour aux origines pourrait devenir la boucle logique du parcours «international» de Céline Dion. Ah là là , chanter à l’unisson le rêve américain sur les plaines d’Abraham, n’est-ce pas là un puissant symbole de ce nous sommes : un beau peuple de vaincus dont l’imaginaire est conditionné par l’industrie culturelle.
Bon, avant d’entamer mon analyse sur le succès de Céline Dion, lâchez-moi d’entrée avec l’affirmation spontanée que les québécois crachent systématiquement sur la réussite internationale de leurs pairs. Je respecte les succès internationaux de Jacques Villeneuve, Julie Payette, Denys Arcand, Joachim Alcine, Louise Arbour, Guy Laliberté ou Michel Brulé… je dénigre simplement ce qui représente la partie colonisée du Québec, d’autant plus lorsque cette dynamique s’impose comme un modèle de réussite. Parce qu’effectivement, ce n’est pas tant la mièvrerie des hits formatés de Céline Dion qui m’irrite autant, mais bien son influence culturelle dans l’esprit populaire. Voyons-y de plus près en reculant dans le temps.
La voix du Bon Dieu
Nous sommes donc en 1984, le Québec découvrira ainsi la petite Céline avec son interprétation d’ «Une colombe» au stade olympique; une louange à la venue du pape et à l’expansion de la religion catholique.
Bien que j’avais moi-même 9 ans, je comprenais déjà que la voix «inspirée» de Céline Dion et son innocente image d’enfant étaient politiquement utilisées afin de raviver les bondieuseries religieuses.
Vous savez, ces belles valeurs catholiques que sont la soumission absolue envers l’autorité, la foi dogmatique et la stupidité intrinsèque de ne jamais rien remettre en question. Parallèlement, comme il est très bien démontré dans le documentaire le confort et l’indifférence, ces valeurs se jumellent pratiquement avec les intérêts sociaux de la droite politique; c’est-à -dire tout ce qui favorise l’ignorance, le conformisme et la docilité de la population. Si bien que tout ceci est très bien symbolisé par cette fameuse colombe de paix et d’amour qui amène «la vérité» aux quatre coins du monde. Déjà donc, je trouvais que la voix de Céline Dion sonnait faux… pas dans le sens musical du terme, mais dans celui du message.

Dans mon précédent article sur Pâques, j'explique très bien mes griefs envers la religion catholique
Bien sûr, vous me direz que Céline est innocente, qu’elle n’était qu’une naïve enfant, qu’elle n’a jamais écrit aucune de ses chansons. Or, justement, c’est exactement ce que je lui reproche, cette dynamique de ne pas contrôler son message; celle d’être la voix aveugle d’une entreprise commerciale. Voyez-vous, le produit Céline Dion ne reflète aucune opinion personnelle; elle ne contient donc aucune réelle volonté de communication (si ce n’est par son «intensité» émotionnelle). Céline Dion, ou plutôt l’entreprise commerciale modelant son insipide substance au goût du courant, considère ainsi le public comme un vulgaire marché plutôt qu’une opinion. Or, si tu ne contrôles pas ton message, si c’est une machine commerciale qui te met les mots dans la bouche… tu ne contrôles pas non plus ton identité culturelle.
La voix de l’argent
Ainsi, après la période religieuse des chansons de Noël dans les centres commerciaux, notre Céline nationale «évolua» dans la pop quétaine des années 80 afin de se mettre au goût du jour. Encore là , c’est le souci d’être populaire qui conditionnait son identité caméléonesque.
Puis, fort des contacts politiques de son impresario fédéraliste, ce dernier lui ouvrit les portes du marché international (non pas sans préalablement lui générer le look étudié d’une diva anglophone made in USA).
Et c’est justement ici que le bât blesse; car si le succès international implique d’être reconnu pour ce que tu n’étais pas à l’origine (une anglophone), cela sous entends dans l’imaginaire populaire qu’il faut socialement s’américaniser pour atteindre la consécration «internationale».
Pire encore, le modèle Céline Dion exprime aussi qu’il ne sert à rien de penser par soi même (l’indépendance d’esprit) pour réussir dans le domaine artistique; que finalement, ce sont les faveurs d’une entreprise commerciale qui déterminent le succès des artistes sélectionnés. Or, cette dynamique est importante pour comprendre le processus d’identification populaire à Céline Dion. En effet, si le succès peut arriver à une simple fille qui n’a jamais terminé son secondaire 2, il est ainsi permis au peuple de rêver inconsciemment, lui aussi, à la possibilité de gagner un jour à la loterie du destin (séduire un gros gérant plein d’argent qui croit en ton potentiel commercial). Bref, Céline Dion, est la parfaite incarnation québécoise du rêve américain… qui plus est, un formidable outil de subordination social au système capitaliste.
L’exemple de Star Épidémie
Dans l’actuel système de l’industrie culturelle, il faudrait donc réaliser que le potentiel de réussite d’un artiste est principalement déterminé selon des critères commerciaux préétablis. Effectivement, à l’image du concept de Star-Académie, l’aspirante «star» doit apprendre à séduire les masses (masses elles-mêmes dans ce cas conditionné par le réseau Quebecor) afin de déterminer son potentiel de réussite (commercial). Ainsi, le message sous-entendu c’est qu’importe le sens artistique d’une chanson, l’important c’est d’avoir du plaisir à la chanter afin de lui faire vendre de la pub. Observons de plus près la commerciale formule de l’émission phare de l’entreprise Quebecor.
Star Académie est en effet l’exemple parfait des stratégies de convergence et d’intégration horizontale mises en place par Quebecor après l’acquisition du réseau TVA. Les contenus relatifs à l’émission ont été exploitées sur plusieurs plateformes possédées par le groupe (Le Journal de Montréal, magazine 7 jours, portail Canoë, etc.). La promotion de l’émission était très présente dans toutes les composantes du groupe et les contenus éditoriaux y étaient très largement favorable.
Aisni c’est dans ce contexte favorable que la première émission de téléréalité de la Star Académie au Québec a été diffusée (en février 2003). Cette émission produite par Productions J (Julie Snyder est l’actuelle femme du P.D.G. de Quebecor) a le même concept que la Star Academy française. Il s’agit de jeunes chanteurs enfermés dans un château pour apprendre à devenir une star de la chanson. Le gagnant d’alors, Wilfred le Bouthillier, a ainsi sorti son premier album avec la maison de disques Musicor en novembre 2003.
Or la maison de disques Musicor, filiale du Groupe Archambault inc. (qui lui-même appartient au Groupe Quebecor) a distribué le disque compact Star Académie, certifiée platine avec 100 000 copies vendues le jour même de son lancement et quintuple platine (500 000 copies vendues) le 20 avril 2003 (Québécor, 2003). C’était la première fois au Canada qu’un demi-million de copies d’un même album était écoulé en un aussi court laps de temps. L’album a été placé bien en évidence dans tous les points de vente Archambault et dans plus d’une centaine de succursales du SuperClub Vidéotron (Quebecor). Les partenaires officiels de cet événement québécois sont: Toyota, Maybelline, Énergie sans oublier la chaîne de télévision TVA, la société de production Productions J. et la maison de disques Musicor.
Le succès populaire de l’émission Star Académie s’est surtout traduit par une manne publicitaire accrue pour le Groupe Québecor Média (possédant TVA, Vidéotron, et indirectement Musicor), qui a connu une hausse de 47 % de ses profits (Le Devoir, 2003). Le réseau d’accès Internet haute vitesse de Vidéotron a offert en exclusivité à ses clients l’accès à des webcaméras afin de suivre en direct les péripéties des concurrents à l’Académie. Cet avantage unique conféré à Vidéotron lui a permis de recruter un nombre significatif de nouveaux clients. Enfin, le secteur magazine a lui aussi amélioré ses profits. D’après l’article «Les profits de TVA bondissent grâce à Star Académie», «les magazines ont bénéficié du phénomène Star Académie parce que c’est du très bon contenu et il y a une bonne consommation de ces contenus, mais la tendance de fond au niveau des magazines, c’est une légère décroissance des ventes en kiosque qui dure depuis deux ou trois ans. »
D’ailleurs, tant qu’à parler du réseau de diffusion Quebecor, j’ai toujours trouvé logique que la victoire de Wilfred Le Bouthillier à Star Épidémie fût arrangée afin d’étendre l’influence de Quebecor en Acadie (partie francophone des maritimes). En conséquence, en suivant l’objectif de cette hypothèse, je vous laisse discerner ce que je pense de la rigidité démocratique du système d’élection par téléphone de Quebecor. Or, puisque c’est cette même firme qui a été mandatée pour organiser l’élection téléphonique de la chefferie au Parti québécois en 2005, je vous invite à réfléchir sur la justesse démocratique des résultats de l’événement. Se pourrait-il, ainsi, que le candidat Boisclair n’était pas réellement le premier choix des membres du PQ Academy?
Petite incise ici, certains journalistes corporatistes claironnèrent que Star Académie protègeraient la langue française au Québec (en gardant la culture francophone captive du réseau commerciale de Quebecor). Cependant, n’oubliez pas que les forces néolibérales et les conservateurs recherchent actuellement à dérèglementer le CRTC… une dynamique qui délaissera la culture à la merci du marché libre (culture made in USA). Or, logique de marché oblige, les impératifs économiques influenceront alors le choix des produits culturels de Quebecor. Alors, dites-moi M. Péladeau, c’est pour quand est-ce la version bilingue de Star Academy ?
Et la culture maintenant, à quoi ça sert ?
En définitive, il y a une fondamentale différence entre l’art et la culture de masse (le showbiz). D’un côté, l’artiste est libre d’esprit et créatif, ses œuvres s’expriment par une substance propre, voire carrément originale. A contrario, l’artiste de masse est une entité formatée qui sert à divertir les masses dans un objectif mercantile (voire politique). Évidemment, il y a un net fossé (culturel/intellectuel/communicationnel) entre le public s’alimentant de culture, et celui consommant des produits culturels. Le premier est intellectuellement libre, hétéroclite et curieux dans son exploration culturelle… il va de lui-même à la recherche de ce qui l’intéresse. Le deuxième est passif et conditionné par la publicité; si bien qu’inversement, c’est l’industrie culturelle qui va à lui… il n’est pas en contrôle de son identité culturelle. Or, dans un système «démocratique» où c’est la majorité qui tranche électoralement, il ne faudrait surtout pas minimiser le pouvoir politique de cette deuxième catégorie… cette masse de consommateurs malléable qui ne s’encombre pas de s’instruire avant de voter.
Et c’est donc ici que je nous ramène au présent, dans ce contexte électoral où le parti conservateur annonce des coupures draconiennes dans le financement culturel. Déjà que les produits culturels de l’industrie représentaient un genre de censure moderne (car elle s’impose dans tous les espaces médiatiques au détriment des Å“uvres indépendantes), voilà que les conservateurs visent carrément le développement culturel. Il est vrai que tout ce qui alimente la pensée critique, la réflexion et l’originalité (c’est-à -dire principalement les artistes et les intellectuels) représente une menace à la doctrine néoconservatrice. À la rigueur, nous pourrions dire que de couper des milliards au développement de la culture de ses adversaires c’est de bonne guerre politiquement. En effet, pour le pouvoir, ce sera tellement plus simple quand LA culture sera intellectuellement nivelée, balisée, standardisée, formatée, autorisée… on est presque rendu au retour en force de l’Église. Ensuite, les conservateurs de Harper doivent bien trouver des fonds pour financer la défense militaire de l’arctique (hey gang, en passant, je ne sais pas si vous aviez remarqué que la guerre froide contre la Russie était repartie. Et cette fois-ci, c’est en haut du Québec que ce se passe). À chaque gouvernement ses priorités quoi !
Le Québec est-il mort à 400 ans ?
Avec les bons politiciens en place, le 400e anniversaire de Québec aurait pu être l’occasion de nous rappeler nos origines, de réaliser ce que nous sommes, voire, de reprendre en main notre destinée nationale. Comme le dit lui Louis sur son blogue, il aurait été nationalement plus intelligent de célébrer le 400e DU Québec plutôt que le 400e de LA capitale. Mais le pouvoir fédéral, non sans l’insouciant appui des habitants de Québec, aura plutôt concocté une grande fête apatride célébrant notre dissolution nationale. En ce sens, après le messager de la reine d’Angleterre, Céline Dion était le choix logique pour planter le clou définitif dans le cercueil de notre identité nationale.
Ah oui, je vous entend dire que Céline est reconnue internationalement comme Québécoise, qu’elle se dit fière de ses origines. Mais moi je vous pose la question, qu’est ce que c’est d’être Québécois ? Quant à moi, c’est bien plus une question de culture et de valeur qu’une simple question d’origine; et en ce sens, je considère bien plus Québécois les Maria Mourani et Maka Koto de ce monde que Céline Dion. En effet, ces derniers valorisent la culture Québécoise et ils sont habités par notre futur… cette société distincte que nous voulons construire ensemble. De son côté, l’âme culturel de Céline n’est pas au Québec… la preuve, elle n’a jamais rien chanté sur le Québec. Cependant, elle a chantée l’hymne des USA à maintes reprises, voire ci-dessous, le très patriotique God bless America.

Vive le nationalisme exacerbé… d’une autre nation !!!
Vive la colombe de vérité et son message de paix!!! Vive Dieu… Vive the USA ARMY !!!
Soyez assuré que « notre Céline nationale » n’en ferait toutefois pas autant dans un éventuel Québec indépendant
Bref, à l’image d’un peuple colonisé qui ne maîtrise pas son identité nationale et qui louange la culture de son conquérant, Céline Dion est effectivement la parfaite représentante de notre situation politique. Or, si Céline Dion est le réel symbole de ce que nous sommes, et/ou rêvons de devenir… peut-être serait-il temps de réaliser que déjà … nous ne sommes plus vraiment Québécois.
Dites-moi maintenant pourquoi je devrais aimer Céline Dion… parce qu’elle est censée représenter le succès «québécois». Bull Shit, elle représente rien de moins que notre assimilation !!!
« Allez québécois !!! Répétons tous ensemble et un peu plus fort : Oui nous l’aimons Céline Dion… oui nous voterons conservateur… Amen ! »
Seul le gagnant ne croit pas à la chance
- Albert Dupontel dans le film « Président »
- Lire en référence l’excellent texte de Louis: Un groupe artificiel pour une fête artificielle
MOTS-CLÉS: 400e anniversaire de Québec • alienation • André Boisclair • élection • Canada • catholicisme • Céline Dion • colonisation • consommation • CRTC • culture • culture populaire • désir mimétique • Jean-Paul II • Joachim Alcine • manipulation médiatique • Michel Brulé • nationalisme et identité • néolibéralisme • Parti conservateur du Canada • publicité • Québécor • rêve américain • Religion • Société • souveraineté du Québec • Star-Académie • téléréalité • Télévision • [référence à un film]

L’élimination des guêpiers n’est pas fonctionnelle à Montréal
La représentation de la cravate en politique
Verdir le Plateau
Pour l’élaboration d’un nouveau terrain multisport au parc Laurier
L’aspect social et culturel amené par le soccer













le 29 août 2008 à 18:20
Salut Carl,
Merci beaucoup pour la plogue. Je suis 100% d’accord avec ce que tu écris, notamment ceci: « Bref, à l’image d’un peuple colonisé qui ne maîtrise pas son identité nationale et qui louange la culture de son conquérant, Céline Dion est effectivement la parfaite représentante de notre situation politique. »
Je suis en train de bâtir un nouveau site web qui sera mon blogue définitif (pour longtemps). Je te redonne des nouvelles!
@+
Louis
Belz| lire ici le dernier article de son blogue: Rien ne va plus!
le 30 août 2008 à 22:10
Céliiiiiiiiine est un produit, une marchandise emballée et vendue sous vide. Tout ce qui pourrait y avoir de « culturel » en a été siphonné depuis belle lurette, si bien sûr elle en a déjà eu. Elle est apatride, en ce sens ses origines comptent moins que son statut actuel. Une image parfaite de la culture au sens postmoderne du terme. Je suis d’ailleurs surpris que son nom ne soit pas inscrit en bourse. Ce serait en phase avec la logique marchande qui mène sa vie.
Il est cocasse d’apprendre que son souteneur, heu, son mari va participer comme juge à la Star Académie 2008. Il doit être en repérage pour un prochain produit, ses derniers coups (Marilou, Marc Dupré) ne rapportant qu’un faible dividende.
Ces émissions de téléréalité sont tout bonnement incroyables. Comment un esprit normalement constitué peut-il apprécier ce junk food intellectuel ? Ça m’a toujours dépassé. Enfin… j’imagine que je suis juste un cr*&* d’élitiste intellectuel séparatiss de la gogauche a mar »#@%.
Nicolas Racine| lire ici le dernier article de son blogue: L’âge moyen du moyen-âge
le 30 août 2008 à 22:53
Merci pour ce commentaire; je me sens moins seul dans mon rejet du produit CD.
Sincèrement, je suis conscient que cette analyse est déprimante, voire totalement négative (ce qui ne veut pas dire que je ne peux être positif sur d’autres sujets). Mais cette réflexion n’habitait depuis si longtemps qu’elle me rongeait de l’intérieur. Voilà , c’est sorti, maintenant tout le monde peut comprendre pourquoi je déteste autant Céline Dion.
le 1 septembre 2008 à 9:07
Bravo et encore Bravo.
Maudit que c’est bien dit. Vous aurez compris que je déteste aussi chéline et que je trouve désolant voire aberrant que le bon petit peuple (conditionné par les journalistes et la Bombardier), et m« eme les universitaires (rappelez-vous son Honoris causa) s’aplatventrissent ainsi devant la grande statue. Chéline se lancerait en politique demain matin, il est « a parier qu’on l’élirait premi« ere ministre du Québec. aberrant vous disais-je !.
le 10 septembre 2008 à 0:43
Ce qui m’a le plus fait rire au show de Céline, c’est qu’elle lisait continuellement sur l’écran de son téléscripteur (placé près du sol, devant la scène).
Ses belles paroles pour souligner le 400e de Québec? Ça venait directement du téléscripteur — lu, à 100%.
Son accompagnement chanté du groupe Mes Aïeux, même chose.
Céline chante bien mais elle ne fait que ça, chanter. Elle n’écrit pas ses textes et ne compose pas sa musique. Elle est une chanteuse qui honore les contrats que René négocie… pour elle.
Elle a beaucoup de qualités mais il faudrait arrêter de la glorifier au-delà du raisonnable parce qu’à la longue, ça devient ridicule.
le 13 septembre 2008 à 11:13
Billet passionnant, merci beaucoup!
le 4 février 2009 à 20:11
C’est tellement vrai ce que tu as écrit. Je n’aurais pas pu l’écrire mieux. Merci!
Elle ne véhicule rien de notre culture cette femme. Elle est exactement comme Elvis Gratton. Un produit dénaturé sans saveur. C’est comme ça que l’on fait avec des petites gens qui proviennent de Charlemagne. Ils n’ont ni foi , ni principe. Ils n’ont que l’argent comme objectif. Évidemment quand on regarde ce que faisait d’Angelil lui-même à ses débuts, comment pourrait en être autrement.
Celin Dion aurait pu être née au USA et parler le français. Il n’y aurait eu aucune différence. Mais comment demandé à un Syrien de devenir Québécois? Il ne faut pas rêver en couleur. Ce n’est que du showbusiness. Elle n’est pas un produit de notre culture. Ses meilleurs disques en français, ont été produits par une français de France (Goldman). Encore là , rien de québécois là dedans. Pour ses entrevues et sa communication , elle joue sur la fibre québécoise: sa famille, ses employés québécois mais sur le reste, elle n’est qu’une bonne imitation d’un produit américain: beau, bon pas cher.
le 19 mars 2009 à 0:50
Moi je pense que vs eb faite trop. C un chois musical quel a fait et elle l’assume pleinement et ça lui réussit pas mal. Et de toute façon ON NE PEU PAS PLAIRE À TOUT LE MONDE. Elle c chanter! quoi de plus que l’exploiter
le 4 avril 2009 à 13:23
eille merde té qui toi pour critiquer céline comme ça chui prette a te gager nimporte quoi que tu serais po capable de faire tout ce que elle a fais fake maintenant ferme ta geule pk tu va voir que moi ma te la faire fermer! ok…