(Ce texte fait suite à l’excellente réflexion de Antoine Houde, alias Tetoine)
« Élodie Gagnon-Martin » persiste et signe… elle existe. Du moins, virtuellement, car elle ne se trouve pas sur la liste électorale du DGEQ. Bien que j’admette qu’il soit frustrant qu’un malhonnête prête-nom puisse vomir son fiel politique en toute impunité (pour l’instant), le réel débat ne porte pas ici sur l’identité d’EGM, mais bien sur un minimum de règles que la blogosphère doit se doter pour évoluer (en tant qu’outil démocratique). Formellement, cette situation est exemplaire du glissement que peut prendre une société dans un environnement anarchique (certains fillionistes appellent cela la liberté… de mentir délibérément). Si bien que dans l’existence du blogue EGM, nous devons discerner un avertissement ; c’est-à-dire un aperçu de la société de demain si nous n’arrivons pas à encadrer le développement de notre blogosphère. Mais finalement, qui se soucie ici du développement de la blogosphère ? En tout cas, surtout pas la droite politique.
Je ne sais pas ce qu’il y a dans l’air, mais je suis vraiment déprimé par notre contexte sociétal… toute dynamique confondue. Il est vrai, je suis déçu. En premier lieu déçu parce que peu de mes camarades souverainistes saisissent le réel enjeu. L’élimination d’Élodie n’était qu’une victoire temporaire ; si nous voulons vraiment faire de la blogosphère un vital espace de démocratie et d’échange citoyen, un contrepoids face aux consortiums médiatiques, il est élémentaire d’apprendre à protéger les fondations de son développement. Or, Élodie est un modèle : une manière de faire et un précédent qui teste et repousse les limites de l’acceptable. En effet, considérant que la blogosphère est un environnement en pleine expansion, que seront les prochaines joutes électorales si les faux blogues développés par l’argent des partis politiques peuvent pulluler… si ce n’est un nouveau Far West qui concrétisera l’influence des lobbys économiques sur la voix démocratique des citoyens. Par ailleurs, puisque le cyberespace interagit de plus en plus sur la réalité, vous pouvez être sûr que le contexte politique de la blogosphère influencera les règles électorales dans les autres dynamiques de notre société. De là, donc, l’importance de publiquement punir le/les auteurs adéquistes derrière la supercherie Élodie Gagnon-Martin, de là donc, la nécessité d’aller trouver l’origine de l’agent contaminant.
Ainsi, pour vacciner notre organisme démocratique, en attendant une loi formelle pour réglementer la blogosphère politique au Québec, il suffirait d’une enquête du DGEQ pour trouver l’origine du virus EGM.
Virus
Le mot virus est issu du latin virus, qui signifie « poison »
Un virus est une entité biologique qui nécessite une cellule hôte, dont il utilise les constituants pour se multiplier. Les virus sont des objets particulaires, infectieux, constitués au minimum d’un acide nucléique et de protéines. Un virus se caractérise par son incapacité à se multiplier par division. Il a besoin pour cela d’utiliser une cellule hôte. Les virus possèdent différentes stratégies, différents mécanismes grâce auxquels ils peuvent produire des maladies. Le virus pénètre dans une cellule hôte spécifique et prend le contrôle de ses fonctions normales. Au niveau cellulaire, les effets cytopathogènes des virus peuvent entraîner divers effets néfastes dans l’organisme qu’il infecte.
Prévention et traitement
Étant donné que les virus utilisent la machinerie cellulaire de l’hôte pour se reproduire à l’intérieur même de la cellule, il est difficile de les éliminer sans tuer la cellule hôte. L’approche médicale la plus efficace est la vaccination qui permet de résister à l’infection. Divers médicaments permettent de traiter les symptômes liés à l’infection. Le patient demande souvent à leur médecin qu’il leur prescrive des antibiotiques, mais ils sont sans effet sur les virus. Les antibiotiques interfèrent en effet avec des constituants ou le métabolisme des bactéries et permettent donc de traiter seulement les maladies d’origine bactérienne. Si les virus sont considérés comme des particules non vivantes en dehors du contexte cellulaire, ils ne peuvent pas être « tués » mais sont inactivés.Afin de mieux connaître leur biologie, leur multiplication, leur cycle de reproduction et éventuellement afin de préparer des vaccins, il est nécessaire de cultiver les virus. Ceux-ci peuvent se multiplier uniquement au sein de cellules vivantes.
Mais voilà ma deuxième déception ici, soit le silence du Parti Québecois dans cette histoire. Formellement, il suffirait de la volonté d’un seul député du PQ pour faire avancer ce dossier à l’Assemblée nationale (et demander une enquête au DGEQ). Or, en ne saisissant pas les enjeux autour du précédent Élodie, force est d’admettre que le PQ manque toujours d’initiative et de vision; assurément, si rien ne change, nous pouvons donc déduire qu’à la prochaine élection ce parti se fera encore dépasser sur le terrain de la blogosphère. (Toutefois, j’ai remarqué cette semaine dans la blogosphère l’apparition de « la blogueuse du PQ »… est-ce ici une réponse immunitaire résultant de l’affaire Élodie?).
La Vaccination
La vaccination est un procédé consistant à introduire un agent extérieur (le vaccin) dans un organisme vivant afin de créer une réaction immunitaire positive contre une maladie infectieuse. Le principe actif d’un vaccin est un antigène destiné à stimuler les défenses naturelles de l’organisme (le système immunitaire). Il existe quatre types de vaccins selon leur préparation : agents infectieux inactivés, agents vivants atténués, sous-unités d’agents infectieux ou toxines inactivées.
La responsabilité des médias
Maintenant, j’aborderai ma troisième déception. En effet, la créature Élodie n’aurait jamais atteint le top du palmarès des blogues politiques au Québec si certains médias professionnels n’avaient pas donné d’importance à ses propos. Concrètement, en relayant (voire amplifiant) les spins politiques émanant du faux blogue EGM, ces médias auront contribué à propager des messages viciés d’intérêt partisan. Voyez-vous, sur certains aspects, l’information peut-être considérée comme un virus; en effet, elle a beau être fausse et mensongère, son existence sera quand même intégrée par le cerveau du récepteur. De la sorte, en tant que professionnels du transport de l’information au « cerveau collectif », les médias devraient toujours avoir la responsabilité sociale de vérifier l’origine des informations qu’ils diffusent. Or, en citant allègrement les grotesques propos d’EGM, les journalistes en question auront joué le jeu du/des créateurs de ce faux blogue… soit de transmuter les spins partisans d’une créature politique en des opinions purement citoyennes. Bref, dans cette histoire, non seulement les médias concernés auront concrétisé une identité propre à Élodie Gagnon-Martin, mais ils auront justifié l’immorale raison d’être de cette fabrication politique.
« Si les médias accordent de l’importance à des individus qui peuvent écrire n’importe quoi, ils transformeront la rumeur en information et les opinions tranchées et caricaturales d’un masque en opinion éclairée d’un citoyen comme un autre ».
- Antoine Houde
Comme Antoine Houde, je ne voudrais pas ici lancer la pierre au journaliste Philippe Shnobb. En effet, couvrant remarquablement le monde du Web (et donc de la blogosphère), Philippe Shnobb est un avant-gardiste, si bien que le travail de ce dernier contribue certainement à définir le journalisme de demain. De la sorte, c’est dans une perspective d’avenir et de construction de la blogosphère que je me permettrai de critiquer l’implication de ce journaliste (que j’apprécie normalement) dans l’affaire Élodie.
Or, si Philippe Schnobb admettra tacitement avoir été piégé par EGM en référant l’hyperlien de la réflexion de Tétoine (Au delà d’Élodie Gagnon-Martin: Une leçon pour la blogosphère), il aura tout de même continué à nourrir le monstre en nous révélant l’adresse URL du « nouveau » blogue EGM. Ensuite, en lui donnant un rendez-vous pour valider son identité, il sous-entendra ainsi toujours croire en son existence. Puis, jouant encore le jeu de cette dernière, il diffusera ce farfelu courriel d’EGM à l’effet que des blogueurs souverainistes auraient hacké son blogue (Pierre Morin doit être mort de rire). Pour terminer, la cerise sur le sunday, le journaliste clôturera le sujet que l’ensemble des blogues aura beaucoup perdu de crédibilité dans cette histoire !?! Franchement, si cette conclusion est tout à l’avantage des entités souhaitant ratatiner l’influence politique des blogues indépendants, c’est un constat très frustrant pour ceux qui désirent faire de la blogosphère un sein espace de délibération citoyenne (en passant, une dynamique essentielle en démocratie).
De l’intrinsèque influence néolibérale sur l’optique des médias
“Pour moi, c’est la partisannerie qui fait l’intérêt d’un blogue. Plus l’auteur est ancré dans un parti ou un mouvement, plus son opinion sera intéressante à suivre parce qu’elle représentera soit la ligne de parti et éventuellement une déviation de la ligne de parti quand ça tourne mal.”
-Philippe Schnobb
Dans cette histoire, en admettant que la partisannerie fasse l’intérêt d’un blogue, pouvons-nous déduire que pour M. Shnobb, un blogue indépendant serait moins intéressant. Pourtant, la vérité d’opinion (le réel intérêt collectif) se trouve dans les propos des agents libres… et non pas dans ceux voulant nous vendre des produits cachés (politiques ou matériels). Or, ce que je décode ici, c’est que la logique marchande du système peut transcender le choix de couverture des journalistes professionnels. En effet, bien que l’apparition du modèle « Elodien » en tant que blogue soit un phénomène « blogosphérique » à mentionner, il est indéniable que le choix de prioriser la manchette à ce sensationnaliste feuilleton aura fait mousser beaucoup le trafic. Ainsi, les acteurs concernés seront arrivés à leurs fins : EGM aura percé le mur médiatique, et les médias auront eu un affut de lecteurs, voire carrément un scoop. Or, le néolibéralisme, justement, c’est l’absence de règles morales au nom du profit… si ce n’est celle que la fin justifie les moyens.
La suite des choses
Mais le pire dans cette histoire, c’est que ce « succès » bilatéral risque fort bien de devenir une formule… un modèle avantageux que divers groupes d’intérêts reproduiront. Formellement, dans notre cas donc, le statu quo équivaut à la mise en application de la philosophie néolibérale dans notre blogosphère politique. Alors, si nous voulons éviter que cet espace devienne un chaotique bouillon d’opinions fallacieuses confondant nos communications, il nous faudra réagir. Une société intelligente doit savoir protéger sa réflexion collective, une société responsable doit développer des mécanismes qui encadrent l’évolution de son ensemble vers l’amélioration. De là, l’imposition de certaines règles pour entretenir des débats sains; de là, l’élaboration d’un cadre régissant le développement (démocratique) de la blogosphère. Cependant, je ne me fais pas trop d’illusions : à voir le CRTC ramer contre les forces néolibérales, il faut admettre que l’air du temps est à la déréglementation.
Entre-temps, en attendant un retour en force de l’étatisme au pays, il nous faudra demeurer vigilants face à l’apparition des faux blogues politiques dans notre blogosphère (c’est-à-dire les fausses réelles identités). Et rappelez-vous, dans cette histoire, ce ne sont pas les autorités du système qui ont révélé la nature du blogue « Élodie Gagnon-Martin », mais bien l’intelligence collective des blogueurs souverainistes ; tels les anticorps d’un organisme précédemment contaminé, nous avons reconnu en Élodie l’essence du modèle MisterP (Pierre Morin). Ainsi, nous avons donc réagi face à l’agent contaminant, puis alerté l’organisme que nous défendons… notre société. Si bien maintenant que rien ne nous empêche d’en faire autant pour dénoncer les vicieux mécanismes de liaison entre les blogues des fausses réelles identités et les médias professionnels.
Voir ici un vidéo illustrant le fonctionnement de la réponse immunitaire
La relation de la droite avec la blogosphère
En terminant, cette histoire m’aura aussi révélé un autre dynamique politique. Effectivement, loin d’être moralement outrés par le fait qu’Élodie Gagnon-Martin soit un prête-nom, les blogueurs de la droite québécoise auront plutôt déploré sa disparition de la blogosphère (durant la période où elle a tiré la plogue). Par déduction, nous pouvons donc comprendre ici que tromper et mentir est intrinsèquement acceptable pour les droitistes. Voilà donc qui expose ici une différence fondamentale entre la gauche et la droite, soit un profond clivage de valeurs sur l’utilisation du mensonge. Or, pour ma part (comme pour la majorité de mes pairs), si le PQ en arrivait à développer des faux blogues, je déchirerais illico ma carte de membre du parti (oups, c’est vrai, j’oubliais, j’ai déchiré ma carte le jour où Boisclair a été élu chef). Cependant, à lire les commentaires des Pee-Wee de l’ADQ, cette pratique de générer des blogues de fausse réelle identité serait de bonne guerre.
Ainsi, pour mieux comprendre ce comportement des droitistes, j’analyserai les propos de David Gagnon (Antagoniste.net) sur le sujet. (Vous noterez d’ailleurs que ce dernier adhère aussi à l’hypothèse qu’Élodie est le prête-nom de Pierre Morin).
« La gauche a toujours eu une relation conflictuelle avec la liberté d’expression. La perte d’une opinion dissidente c’est une perte pour la liberté d’expression, car cette dernière ne saurait s’accommoder d’une homogénéisation des points de vue.
Mais plus fondamentalement, toute cette affaire nous rappelle que la langue de bois est la seule chose qui paye en politique. Alors qu’on aurait dû se réjouir de voir une personnalité politique délaisser « la cassette » pour enfin livrer le fond de sa pensée, on a plutôt décidé de la censurer en l’accusant faussement (sic) de diffamation.Probablement que Pierre Morin avait décidé de bloguer sous le pseudonyme d’Élodie Gagnon-Martin parce que l’ADQ lui avait demandé de cesser ses activités sur la blogosphère. Il est là le vrai problème: le fait qu’au Québec il soit plus payant pour une personnalité politique de taire ses opinions plutôt que de les livrer sur la place publique.»
- David Gagnon
Ainsi, pour le leader des blogues droitistes au Québec, le concept de liberté d’expression primerait sur celui d’authenticité. Mais franchement, le mensonge délibéré (à des fins politiques) doit-il être vraiment considéré comme étant une opinion ? D’autre part, quand nous discernons que les « opinions » justifiant l’actuel système (néolibéralisme) circulent évidement dans le courant favorable des intérêts de l’establishment, la réalité est plutôt que les opinions dissidentes se retrouvent à gauche (croyez-moi, j’en sais quelque chose). Alors, pourquoi est-ce la droite qui martèle incessamment le droit à la liberté d’expression ? La réponse réside probablement dans la soif de pouvoir individuel des tenants de ce discours… ces mêmes petites personnes pour qui la liberté de tromper est acceptable.
En définitive, il est intéressant d’observer la relation paradoxale qu’entretient la droite avec la blogosphère. Pour y voir de plus près, je vous laisse ici cet autre commentaire équivoque de David Gagnon (trouvé ici sur le blogue de Tetoine).
« Wow… Moi je ne blogue pas pour “faire avancer la démocratie” mais pour donner MON opinion. J’ai toujours trouvé ridicule les blogues qui s’imaginent “avoir du pouvoir” ou faire partie d’un mouvement qui “transforme la société”. Encore plus ridicule ceux qui parlent de “notre blogosphère”. Désolé, moi j’ai mon blogue et ça s’arrête là. Je n’ai pas de blogosphère ».
- David Gagnon
Ainsi, en transposant logiquement les valeurs individualistes de la droite moderne dans ses propos, il s’avère indéniable que David « Ego » Gagnon ne s’identifie pas à la blogosphère, c’est-à-dire l’effet collectif des blogues dans leur ensemble. Or, comme tout bon néolibéral niant sa relation avec l’environnement (société, nation, humanité, biosphère, planète), nous pouvons comprendre ici la rupture identitaire de la droite pour l’intérêt collectif… et donc celui de la blogosphère et son concept. Subséquemment, il n’est pas étonnant que la droite n’à que faire du potentiel démocratique de la blogosphère ; pour ces gens, cette dernière ne serait finalement qu’un vulgaire espace de plus à conquérir (tels des commerçants modernes recherchant à occuper l’ensemble des panneaux publicitaires). Ainsi, quand il est question de prioriser la recherche du profit économique (ou par extension de vendre librement un fallacieux produit politique), il faut déduire que la transparence, la vérité, la justice, le partage de l’information et la démocratie deviennent des valeurs bien secondaires.
En conclusion, je crois sincèrement que le néolibéralisme est actuellement un cancer rongeant les tissus de l’humanité : un système amenant à détourner le fonctionnement des cellules contre les intérêts de l’organisme auquel elle appartenait. Ainsi, cet appétit désordonné (individualiste) de cellules contaminées menace sérieusement d’abattre l’ensemble de ce que nous sommes. Or, la question maintenant se pose : l’organisme sera-t-il assez fort pour survivre à cette maladie sociétale. La réponse réside dans l’efficacité de notre système immunitaire à réagir… et puisqu’à la base de toute orchestration défensive se trouve l’identification de l’ennemie, il n’est pas étonnant que l’adversaire se masque afin de confondre notre réaction. Pour l’instant, la virulence d’EGM a été neutralisée; cependant, soyez persuadés que l’absence de réaction des autorités, le statu quo, est assurément une expression manifeste de notre lente agonie. En conséquence, à tout prix, nous devons défendre les moyens collectifs de notre société. Si bien que notre intérêt devrait être de promouvoir le développement de la blogosphère en tant qu’outil démocratique; une zone qui finalement ici, se retrouve possiblement à être le cerveau moderne de notre société.

Pour en connaître davantage sur ma vision de la situation mondiale, je vous invite à relire mon article “La Terre en danger”
Voir un vidéo ici illustrant le fonctionnement du système immunitaire
Le Cancer
Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormale et anarchique au sein d’un tissu normal de l’organisme. Ces cellules dérivent toutes d’un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l’évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases.
Lorsque ce processus de croissance ne suit plus les » consignes » du programme de la cellule, la division se fait de façon anarchique, non freinée, et aboutit à une tumeur. Cette tumeur peut-être soit » bénigne » et sans grand danger pour la santé, soit » maligne » et il s’agit alors d’un cancer. La tumeur maligne a le potentiel de détruire d’autres cellules et de se développer à distance, dans d’autres parties de l’organisme. C’est ce qu’on appelle les métastases. Elle peut par ailleurs récidiver après traitement.
En terminant, je ne crois pas les explications de l’entité Élodie quand il/elle déclare que son blogue a été hacké. En effet, non seulement, il était déjà improbable qu’EGM perdît le mot de passe de son blogue le jour même ou il/elle faisait la Une du Devoir, la coïncidence devient grotesque quand après coup, elle affirme avoir été en plus piraté. De mon côté, je persiste donc à penser que l’ancienne et la « nouvelle » EGM sont l’œuvre de la même personne. En effet, devant les proportions que prenait l’affaire, le créateur d’Élodie a dû faire une retraite stratégique, le temps d’effacer quelques traces compromettantes. Puis, il y serait ensuite allé de ce subterfuge pour faire diversion et publiciser la venue de son « nouveau » blogue… d’autant plus qu’EGM se place ainsi dans la position d’une prétendue victime censurée. Bien sûr, le ton cru de la nouvelle version diffère de la précédente, mais à quoi bon continuer de faire attention à la façon convenable quant la couverture de la réelle identité ne tient plus ? Formellement, les idées d’EGM2 sont toujours les mêmes (malhonnêtes et réactionnaires), simplement qu’elles sont dorénavant émises à l’état brut… le virus EGM aurait donc muté sous une autre forme.

Si vous aimez ma perspective du système immunitaire appliqué à notre échelle. Vous pouvez lire ici ma précédente analyse sur le film “The Thing”.
Spin doctor

Dans cette histoire, contrairement à ce que prétend David Gagnon, il n’aura jamais été question de liberté d’expression… mais bien de l’utilisation de fausse réelle identité à des fins politiques. Que bien fasse aux partisans de l’ADQ à délirer dans leur blogue… simplement que tout propos politique devrait être assumé pour passer au niveau de la crédibilité. Or ici, puisque nos ti-namis de l’ADQ ne semblent pas encore avoir compris ce principe, puisqu’ils ne se sont jamais dissociés de l’immoral principe élaboré par EGM, je vous propose ici de leur donner matière à réflexion. Par association, forçons-les à dénoncer l’existence d’un anonyme blogue diffamatoire. Le Québec gagne à connaître la caricature adéquiste… or EGM2 s’avère l’un de ses plus beaux représentants. EGM veut de la publicité… hé bien donnons-lui-en. Je ne suis pas sûr que le ton naturel de la créature plaira à l’intelligence de l’électeur moyen.

une image à mettre dans vos blogues
Lorsque tu regardes au fond de l’abysse, l’abysse aussi regarde au fond de toi
- Friedrich Nietzsche
• Elodie Gagnon, le succès d’un vrai-faux blogue politique – Pointblog
• Totalitarisme Blogosphérique – Kuebek
• Blogues et cyberdémocratie – La Plume souverainiste



















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