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	<title>Commentaires sur : Quand le pétrole s’accroche aux poteaux</title>
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	<description>l&#039;art de tout mêler à la politique</description>
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		<title>Par : Carl Boileau</title>
		<link>http://radicarl.net/petrole-poteaux/comment-page-1#comment-3330</link>
		<dc:creator>Carl Boileau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 00:06:52 +0000</pubDate>
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		<description>Tiens tiens, les mœurs semblent évoluer.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200811/11/01-38721-moins-de-pancartes-par-souci-ecologique.php

Moins de pancartes par souci écologique
Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Les partis politiques provinciaux invoquent leur con­science environnementale pour expliquer la rareté et la petitesse des pancartes électorales dans les rues de Québec, une semaine après le déclenchement des élections.

«Tout le monde a essayé d&#039;être plus écologique cette fois-ci», laisse tomber Marie-Ève Lemay, porte-parole de l&#039;organisation régionale de l&#039;Action démocratique du Québec (ADQ). Au bureau national, sa collègue Sophie Doucet précise que les circonscriptions sont «libres de commander le nombre de pancartes voulues, selon leur budget ou la notoriété du candidat». Celle-ci refuse de dire s&#039;il y en a plus ou moins qu&#039;en 2007. «Ce sont des informations stratégiques.» Toujours est-il que plusieurs grandes artères de Québec ne comptent pas une seule affiche aux couleurs des candidats locaux.

Au Parti libéral du Québec, qui mène le bal de la publicité à Québec, Michel Rochette confirme «avec grande fierté» que son organisation a réduit de presque 50 % le nombre d&#039;affiches en circulation à travers la province par rapport à la dernière campagne électorale. Celles qui restent ont vu leur format réduit et sont entièrement recyclables. Elles sont d&#039;ailleurs les seules à arborer le logo caractéristique. Seul le Parti vert a fait de même lors de la campagne électorale fédérale.

Maintenant recyclables

Jusqu&#039;à tout récemment, le Coroplast, support privilégié en raison de sa grande résistance aux assauts de la météo, devait prendre le chemin de la poubelle dès lors qu&#039;il était imprimé. Mais un nouveau type d&#039;encre permet désormais de l&#039;envoyer au bac bleu.

M. Rochette admet que le poste budgétaire dédié à la publicité de bord de rue a fondu en même temps et dans la même proportion que le nombre et la taille des pancartes. Mais il ne veut surtout pas donner de montant global pour éviter d&#039;ameuter les autres partis.

Brann Blanchette-Émond, porte-parole du Parti québécois dans la région de Québec, explique que de banals délais d&#039;impression ont retardé la pose des affiches des péquistes locaux. L&#039;image de Pauline Marois, elle, est bien présente aux endroits stratégiques.

Si les organisations de Louis-Hébert et de Taschereau ont commandé autant de minois qu&#039;en 2007, les autres circonscriptions ont volontairement réduit leur consommation de 20 %. M. Blanchette-Émond avance lui aussi des considérations environnementales, bien que l&#039;aspect financier ne soit pas à négliger. «Dans Jean-Talon, par exemple, où on vient de sortir d&#039;une partielle, c&#039;est évident qu&#039;on a un peu moins de moyens», dit-il.

Le PQ se targue d&#039;avoir aussi deux voitures hybrides aux couleurs des candidates Françoise Mercure et Agnès Maltais, prêtes à prendre la route, ce qui vaut bien quelques pancartes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tiens tiens, les mœurs semblent évoluer.<br />
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<p>Moins de pancartes par souci écologique<br />
Annie Morin<br />
Le Soleil</p>
<p>(Québec) Les partis politiques provinciaux invoquent leur con­science environnementale pour expliquer la rareté et la petitesse des pancartes électorales dans les rues de Québec, une semaine après le déclenchement des élections.</p>
<p>«Tout le monde a essayé d&#8217;être plus écologique cette fois-ci», laisse tomber Marie-Ève Lemay, porte-parole de l&#8217;organisation régionale de l&#8217;Action démocratique du Québec (ADQ). Au bureau national, sa collègue Sophie Doucet précise que les circonscriptions sont «libres de commander le nombre de pancartes voulues, selon leur budget ou la notoriété du candidat». Celle-ci refuse de dire s&#8217;il y en a plus ou moins qu&#8217;en 2007. «Ce sont des informations stratégiques.» Toujours est-il que plusieurs grandes artères de Québec ne comptent pas une seule affiche aux couleurs des candidats locaux.</p>
<p>Au Parti libéral du Québec, qui mène le bal de la publicité à Québec, Michel Rochette confirme «avec grande fierté» que son organisation a réduit de presque 50 % le nombre d&#8217;affiches en circulation à travers la province par rapport à la dernière campagne électorale. Celles qui restent ont vu leur format réduit et sont entièrement recyclables. Elles sont d&#8217;ailleurs les seules à arborer le logo caractéristique. Seul le Parti vert a fait de même lors de la campagne électorale fédérale.</p>
<p>Maintenant recyclables</p>
<p>Jusqu&#8217;à tout récemment, le Coroplast, support privilégié en raison de sa grande résistance aux assauts de la météo, devait prendre le chemin de la poubelle dès lors qu&#8217;il était imprimé. Mais un nouveau type d&#8217;encre permet désormais de l&#8217;envoyer au bac bleu.</p>
<p>M. Rochette admet que le poste budgétaire dédié à la publicité de bord de rue a fondu en même temps et dans la même proportion que le nombre et la taille des pancartes. Mais il ne veut surtout pas donner de montant global pour éviter d&#8217;ameuter les autres partis.</p>
<p>Brann Blanchette-Émond, porte-parole du Parti québécois dans la région de Québec, explique que de banals délais d&#8217;impression ont retardé la pose des affiches des péquistes locaux. L&#8217;image de Pauline Marois, elle, est bien présente aux endroits stratégiques.</p>
<p>Si les organisations de Louis-Hébert et de Taschereau ont commandé autant de minois qu&#8217;en 2007, les autres circonscriptions ont volontairement réduit leur consommation de 20 %. M. Blanchette-Émond avance lui aussi des considérations environnementales, bien que l&#8217;aspect financier ne soit pas à négliger. «Dans Jean-Talon, par exemple, où on vient de sortir d&#8217;une partielle, c&#8217;est évident qu&#8217;on a un peu moins de moyens», dit-il.</p>
<p>Le PQ se targue d&#8217;avoir aussi deux voitures hybrides aux couleurs des candidates Françoise Mercure et Agnès Maltais, prêtes à prendre la route, ce qui vaut bien quelques pancartes.</p>
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