À propos

Mon nom est Carl Boileau, je suis un Montréalais (Québec) qui a maintenant entamé la trentaine d’années. Ayant été diplômé en multimédia en 2002, j’ai depuis développé une fascination pour la dimension de l’image sur le Web. Cependant, puisque l’ingéniosité d’un photoblogue est de pouvoir aussi raconter ses photos, l’ensemble ne sera pas toujours artistique. À mon image versatile, je me veux donc en mesure de pouvoir aborder n’importe quels sujets…  mais certains thèmes seront évidemment récurant (mes observations sociales, l’écologie, la consommation, l’énergie, l’attraction sexuelle, la beauté des femmes, la nature, les insectes, mes amis et mes rencontres).

Pour l’instant, mon appareil photo est un Panasonic Lumix DMC-FX8. Ce modèle étant portatif et discret, il est normalement toujours en ma disposition. Si bien que de plutôt chasser les photographies comme les photographes professionnels, je laisse simplement les photos venir à moi; et cela, dans toutes les sphères de ma vie.


Par ailleurs, mes deux parents étant toujours des photographes amateurs, j’ai pratiquement été élevé dans la culture de cette activité. Si bien qu’aux yeux de ma famille, « la photo » est une valeur importante. Quelque part, la photographie doit certainement répondre à une dimension spirituelle… comme si nous voulions éterniser des moments de nos existences et saisir quelques images de son flot.

Ainsi, tel un satellite voyageur parti à la découverte photographique du système solaire, ma démarche sur photo|synthèse pourrait se comparer à une sonde captant des images de mon périple existentiel. En effet, cette extension photographique de mon blogue principal se veut la section résumant en image l’histoire de mon voyage de vie.

Franchement urbain, mais amoureux de la nature. Militant écologiste rêvant en secret de devenir biologiste, ce photoblogue est aussi un carnet d’observation naturelle. Se voulant ainsi un hommage aux forces naturelles nous animant, le choix du vert comme couleur de fond évoque le rôle (vital) de la photosynthèse. Dans le même ordre d’idée, le logo peut autant être une fleur (pour la vie et l’amour), un soleil (pour l’énergie), ou un œil pour le regard de l’auteur… voire celui de l’observateur.

De visage en paysage, la vie est définitivement un long voyage. En espérant faire ainsi voyager votre regard, aussi loin qu’il veuille porter dans mon espace-temps, je vous souhaite donc la bienvenue dans l’album ouvert de ma vie !

Une photo? C’est l’instant qui s’arrête, les sentiments qui demeurent et la vie qui s’en va.
- Jérôme Touzalin [Extrait de Futur Intérieur]

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Le concept de mon «webalbum»

Dès le tout début de mon blogue principal, je considérais y élaborer une galerie photographique. En effet, depuis l’événement d’Internet,  c’était un vieux rêve que de pouvoir un jour y partager mes photographies sur un site personnel. Puis, étant autant infographiste que photographe amateur, la communication visuelle demeure un aspect fondamental à l’expression de mon blogue. Si bien que je considère l’exposition de mes photos comme un média social pouvant complémenter les récits de mes articles. Après tout, à l’ère du Web 2.0, il devient convenu de pouvoir appuyer ses articles avec la dimension de l’image. En définitive, mes photos me permettent de raconter mon histoire de façon plus immersive.

Gallery2 : de l’enfer au paradis
Comme vous devez l’appréhender, il y a plusieurs formules qui permettent d’exposer des photos sur le Web. Parallèlement, il en va de même avec WordPress, la plate-forme de mon blogue. Si bien qu’après plusieurs heures de recherche en janvier 2007, j’avais finalement opté pour la formule proposée par Gallery2. En effet, ce dernier offre une myriade d’option avec l’avantage de pouvoir s’installer sur le même serveur que son blogue, mais surtout, il peut automatiquement s’intégrer à un thème de WordPress via le plugin WPG2.  Alors en théorie, si Gallery2 se présentait comme un idéal, en pratique, ce dernier s’avère toutefois un paquet de mauvaises surprises.

Dans un premier temps, Gallery2 est d’entrée très mal expliqué (de surcroit en anglais seulement). Puis, étant complexe à installer, peu convivial à utiliser, lourd à opérer : je le déconseille fortement aux néophytes en programmation (allez plutôt voir du côté de Picasa, Flicker ou facebook). Mais encore, le plus gros problème de Gallery2 c’est qu’il soit constamment à la traine sur les mises à jour de WordPress. De la sorte, un utilisateur de Gallery2 doit ainsi attendre plusieurs semaines avant de pouvoir installer une mise à jour de WordPress sans affecter sa galerie photographique. Or, c’est exactement ce qui m’est arrivé ici en mai dernier quand je suis passé à la version 2.5.1 de Wordpress. Pire, lorsque j’ai finalement exécuté la mise à jour de gallery2, j’en suis même arrivé à détruire la base de données de ladite galerie. Bref, tout ça pour dire que gallery2 m’a engouffré des journées entières en résolution de problèmes.

Mais là, je devine que vous vous demandez pourquoi j’ai repris Gallery2 malgré une destruction totale de ma première galerie? Hé bien, j’ai complètement recommencé à zéro… mais en appliquant cette fois une nouvelle formule. Concrètement, si j’ai effectivement réinstallé Gallery2, ce ne fut pas dans mon blogue principal, mais bien dans un deuxième blogue totalement autonome (comprendre ici avec une base de données distincte). C’est donc ce problème initial qui fut à la genèse de mon photoblogue. Or le gros avantage de cette formule, c’est qu’en séparant justement le photoblogue du blogue principal, je n’aurai plus à lui mettre à jour son moteur WordPress. Alors, voilà comment j’en suis rendu avec une galerie photographique stabilisée.

Mon rapport (existentiel) à la photographie
Comme je l’ai expliqué ici dans l’introduction de mon blogue, dans une perspective à long terme, je considère ce dernier  comme le compte-rendu de ma vie. Parallèlement, il y a donc ainsi une vision existentielle à ma démarche photographique. En effet, je vous avouerai porter cette folie de tout vouloir archiver… à commencer par ce que je vois de «pertinent».  Et comme si je me sentais obligé d’immortaliser les faits saillants de mon passage terrestre, je suis en quelque sorte obsédé par l’idée de tout prendre en photo. Peut-être est-ce la manifestation d’une volonté (vaine) d’immortalité, voire une manière de tranquilliser mon angoisse existentielle.

Heureusement, j’ai beau être un peu fou avec l’exposition de mes nombreuses photos, je ne suis pas le seul à être atteint par cette «passion». Et vous, ne vous êtes-vous jamais demandé à quoi cela servait  réellement de prendre des photos ? Et si comme moi, fort des nouvelles capacités de stockages numériques, vous avez cette manie à prendre des tonnes de photos… je vous amènerai à réfléchir sur le sens de cette pratique. Pour ma part, je pense prendre plus de temps à faire des photos qu’à prendre le temps de les regarder. Ainsi, malgré nos réelles volontés de partage avec nos photos, il faut dire aussi que ces dernières agissent aussi comme des clefs personnelles menant à des souvenirs. Or, par ses photos, c’est un peu comme si le photographe voulait marquer le temps  afin de  pouvoir “revivre”  des moments du passé en visionnant ses photos. Bref, entretenir une galerie photographique c’est comme stocker des souvenirs dans une mémoire externe.

Perspective d’avenir
Peut-être qu’un jour, notre mémoire biologique pourra être numérisée. Peut-être qu’un jour, nous aurons des implants cybernétiques qui enregistreront l’intégrité de notre expérience existentielle. Suivant ce procédé, peut-être pourrons-nous même intégrer les expériences d’autrui. À ce moment, je ne suis plus sûr que nous serons encore qualifiés d’Homo sapiens. Mais bon, qu’importe les vertigineuses possibilités «photographiques» offertes par la science-fiction, j’espère bien faire de mon webalbum un fossile numérique du 21e siècle. Voilà donc une modeste contribution que j’offre à la mémoire collective de ce qui me suivra.

Bonne visite dans le monde éthéré de mes souvenirs!